matière, énergie, phytospagyrie
matière, chimie, énergie, bio dynamique, eau, silicium, phytospagyrie
cours duménat phyto-aromathérapie – année 2007
docteur Christophe Girardin-Andréani
première partie,
matière et énergie
I/ la relativité et la physique quantiqueAu début du XXème siècle, Einstein, Pauli, Planck, Bohr et d’autres physiciens ont révolutionné la science en introduisant deux nouveaux concepts physiques allant totalement à l’encontre des théories newtoniennes et du modèle atomique planétaire de Rutherford.
La première théorie, entièrement élaborée par un seul homme, Albert Einstein, fut publiée la première fois en 1905 sous le titre de « Théorie de la relativité
restreinte » et complétée en 1916 sous le titre de « Théorie de la relativité générale. »Selon ce concept, la matière n’est qu’une forme intangible de l’Energie, matière et énergie étant reliées par la célèbre formule E = mC2, E étant l’énergie, m la masse de la particule et C la vitesse de la lumière.
La deuxième théorie, résultat cette fois d’un travail collégial, nous enseigne que l’énergie repose sur la notion de « quantum d’énergie », et donc que son
augmentation ou sa diminution ne sont pas linéaires mais participent d’une progression par paliers, les quantas.La physique quantique était née, et plus personne dans le monde scientifique n’est sensé ignorer que les échanges particulaires se font uniquement sur le plan
vibratoire.Et sans vouloir offenser chimistes et biochimistes, les échanges d’électrons périphériques entre atomes inter-agissants – la chimie est la science qui répertorie
ces échanges - pourraient presque être réduits à la dimension de simples épiphénomènes.
II/ le principe d’incertitude d’HeisenbergCurieusement, la physique quantique est le seul domaine de la pensée scientifique humaine qui intègre l’erreur expérimentale possible sous la forme d’une variable
mathématique, paramètre mis en équation sous la forme du principe d’incertitude d’Heisenberg.Selon celui-ci, il est impossible de définir avec exactitude et simultanément l’impulsion et la position d’une particule.
« Les mesures simultanées de la position c et de l’impulsion p d’une particule sont entachées d’incertitudes respectivement appelées Dc et Dp et dont le produit est toujours supérieur à la moitié de l, constante dite de Planck égale à h / 2 P, h étant la valeur du quantum d’énergie. »
Le principe d’incertitude d’Heisenberg est de fait une façon d’introduire dans l’expérimentation scientifique notre incapacité totale à comprendre et à intégrer le
phénomène temps, puisque :- soit l’observateur détermine avec précision la position de la particule à l’instant t, et alors la notion de vitesse ou d’impulsion échappe à la mesure
puisque correspondant à la distance parcourue pendant un espace de temps non nul,- soit l’observateur définit très exactement la vitesse mais la position échappe alors à son entendement puisqu’elle représente en fait une suite
presque infinie de localisations successives (la position étant définie dans un espace 3D selon le repère galiléen traditionnel).Concrètement, plus la mesure d’un paramètre, position ou impulsion, sera précise, plus l’incertitude entachant la mesure de l’autre paramètre sera grande.
Ce concept mathématique d’incertitude n’est pas sans rappeler le paradoxe du philosophe grec Zénon d’Elée (Vème siècle AC) appelé aussi « paradoxe d’Achille et de la tortue » et selon lequel tout mouvement est illusion.Ainsi quand Achille court derrière la tortue, il lui sera à jamais impossible de la rattraper bien qu’étant plus rapide. En effet, Achille doit d’abord faire la moitié de la distance les séparant, puis la moitié de la moitié restante, et ceci indéfiniment parce qu’il est impossible dans une dimension matérielle de parcourir une infinité
de distances en un laps de temps précis.
III/ la vie ne se limite pas à des échanges chimiquesAu-delà de l’absurdité des paradoxes et syllogismes chers aux penseurs antiques, nous retiendrons la vérité mathématique de la physique quantique et de la théorie de la relativité, pour garder en mémoire la certitude que les phénomènes de la vie ne se limitent pas à des échanges chimiques d’électrons superficiels entre deux atomes, mais participent par essence d’une homéostasie vibratoire en perpétuel devenir.
Dans le domaine de la biologie, point de principe d’incertitude admis.
Les échanges entre cellules et molécules sont considérés comme étant d’ordre chimique uniquement, l’influx nerveux se propage dans l’espace synaptique par des neurotransmetteurs chimiques, le fonctionnement cérébral est dépendant des hormones, neurohormones et neuromédiateurs, les mécanismes immunologiques
reposent sur des réactions – chimiques – entre antigènes et anticorps, et sur les activations – chimiques – des molécules type immunoglobulines, cytokines et protéines du complément.Et il en est de même pour tous les métabolismes physiologiques investigués.
La preuve en est que les dossiers concernant les travaux « nobélisables » touchent surtout la sacro-sainte « biologie moléculaire », grande accaparatrice de
crédits et subventions malgré une indigence manifeste en résultats concrets d’importance.Ce dogmatisme touchant les sciences humaines est corroboré par l’ostracisme qui a frappé de leur vivant des chercheurs comme Claude Louis Kervran (les
transmutations biologiques) et Jacques Benvéniste récemment disparu (la mémoire de l’eau).La grande majorité de la communauté scientifique continue à rejeter ces découvertes pourtant mises en évidence par des milliers d’expériences toujours
conformes aux principes de la recherche, notamment en ce qui concerne la rigueur et la reproductibilité.
IV/ les limites de la recherche médicaleDans le domaine médical également, la recherche évolue suivant des rails bien définis excluant les concepts énergétiques et vibratoires, à l’exclusion de certaines disciplines millénaires comme l’acupuncture ou séculaires comme l’homéopathie, toujours sujettes à caution auprès de certains, malgré bien des confirmations cliniques concrètes.
La recherche médicale se cantonne toujours à l’allopathie chimique stricto sensu (avec des résultats consternants puisque les traitements cumulent toujours les effets secondaires indésirables, et que certains domaines sont en pleine stagnation, comme l’antibiothérapie qui en trente ans ne nous a fourni aucune nouvelle molécule originale).
L’espérance de vie :
Nombreux sont les chercheurs et médecins qui s’enorgueillissent de l’allongement croissant de l’espérance de vie.
Ce succès apparent – parce que les années de vie ajoutées ne sont bien souvent que des années de dépendance et de survie assistée parfois confinant à l’acharnement thérapeutique – repose sur :
- les très réels progrès de la médecine urgentiste et des techniques chirurgicales (entre autres les greffes et transplantations),
- l’amélioration des structures d’accueil et des techniques de HAD (hospitalisation à domicile),
- une meilleure formation et donc d’une plus grande compétence du personnel soignant,
- l’avancée technologique, notamment dans le domaine des biomatériaux,
- le plus grand accès aux soins,
- la baisse de la mortalité infantile, notamment par une meilleure hygiène et le recul de l’insalubrité des logements, une bataille qui, contrairement aux idées couramment admises, est loin d’être gagnée.
Le cancer :
Malgré des promesses sans cesse renouvelées évoquant l’imminence de LA découverte fondamentale et définitive pour le traitement du cancer ou du SIDA, prévalence et incidence en sont en perpétuelle croissance.
C’est ainsi qu’en deux décennies, en France, le nombre de cas de cancers nouvellement détectés chaque année est passé de 150 000 à 280 000.
Si les professionnels de la recherche en oncologie s’empressent d’expliquer cette recrudescence – qui en fait n’en serait pas une – par l’efficacité et la précocité grandissantes du dépistage, ils sont incapables de nous expliquer pourquoi la mortalité par cancer augmente, par rapport aux « guérisons-rémissions », ce qui semble paradoxal puisqu’il est admis (mais non démontré épidémiologiquement) que la précocité du traitement est un élément décisif de son efficacité.
Un article publié en août 1990 dans the Lancet, bannière de la profession médicale et de la recherche, fait état d’une augmentation considérable de l’incidence et de laprévalence de tous les types de cancers, à l’exclusion du cancer du poumon et du cancer colorectal qui semblent en stagnation.Pour ces deux types de cancer, la régression, ou plutôt la non-évolution épidémiologique, seraient dues à la baisse de la consommation du tabac et aux changements alimentaires correspondant à l’introduction d’une fraction plus importante de fruits et légumes dans la ration alimentaire quotidienne.
Curieusement, l’article de the Lancet ne fait nullement état, dans ces résultats « encourageants », d’une quelconque implication d’éventuels progrès de la médecine !
Les maladies infectieuses :
Outre les doutes de plus en plus précis concernant les théories pasteuriennes, et la remise au goût du jour des théories antagonistes de Béchamp, théories confirmées jadis par Claude Bernard et aujourd’hui par les plus récents travaux sur les cellules souches ou cellules pluripotentes, la lutte contre les maladies infectieuses et plus particulièrement contre les infections nosocomiales (infections acquises en relation avec un traitement médical) se solde par de multiples échecs.
En effet, le sentiment de sécurité qui a suivi les premières découvertes antibiotiques de Fleming, dans les années quarante-cinquante, a conduit les praticiens à négliger – relativement – certains principes simples d’hygiène, convaincus qu’une bonne couverture médicamenteuse pallierait toute complication microbienne éventuelle.
Cette attitude a conduit à la surconsommation des antiseptiques, désinfectants et autres antibiotiques, avec pour conséquence à moyen terme de l’apparition de multiples souches pathogènes résistantes.
Très vite, la recherche médicale a été prise de vitesse par la faculté d’adaptation du monde microbien, et depuis près de trente années, aucune nouvelle molécule antibiotique efficace n’a été découverte.
La psychiatrie :
La conception « matérialiste » et 100 % biochimique de l’être humain connaît son plein essor aux USA, et n’épargne pas le domaine de la psychiatrie. En effet, l’approche psychologique, dans le traitement des divers troubles mentaux et des comportements, est de plus en plus négligée au profit du soutien médicamenteux allopathique – ce qui arrange grandement, mais est-ce par haard ? – l’industrie pharmaceutique.
La prescription exponentielle de psychotropes, psychostimulants, thymorégulateurs en est une triste preuve, malgré les multiples effets secondaires dont certains gravissimes – la Ritaline notamment serait responsable de près de deux cents décès annuels d’enfants américains.
Cette prescription tant en terme quantitatif qu’en ce qui concerne la précocité des traitements (à partir de deux ans) est en passe de franchir nos frontières, avec d’autant plus de facilité que le terrain est tout préparé puisque les français détiennent le record peu enviable de plus gros consommateurs des traitements psychotropes, neuroleptiques et autres tranquillisants et antidépresseurs.
V/ traitements allopathiques et phytothérapiquesD’après nos dictionnaires, « allopathie » est un terme créé par Hahnemann, fondateur de l’homéopathie, et qui désigne les thérapies traditionnelles visant à guérir les maladies en contrariant leurs causes.
Par opposition aux thérapies homéopathiques, les traitements allopathiques s’accompagneraient toujours d’effets secondaires indésirables, selon la formule bien connue de Claude Bernard « Le vivant ne reconnaît que le vivant ».
L’allopathie repose sur l’utilisation de médicaments appartenant à la pharmacopée – on disait autrefois codex de la pharmacopée ou plus simplement codex – celle-ci regroupant tous les traitements, le plus souvent de nature chimique, reconnus comme efficaces par l’usage et conformes à la législation.
Il existe plusieurs pharmacopées, les pharmacopées nationales propres à chaque pays, la pharmacopée européenne, la pharmacopée internationale préparée par l’OMS. Les différences entre elles peuvent être très importantes, certains médicaments autorisés dans l’une étant interdits dans l’autre. 80 % environ des médicaments inscrits à la pharmacopée française et étant donc soumis à l’obligation d’une AMM (autorisation de mise sur le marché), préalable indispensable à toute commercialisation ou prescription, sont des copies, réalisées par synthèse chimique, de molécules dont le modèle initial est un actif végétal.
L’exemple le plus connu et le plus ancien est celui de l’acide acétylsalycilique, commercialisée dans de nombreux pays sous la marque déposée « aspirine », et qu’on retrouve sous sa forme naturelle dans l’écorce de saule (Salix alba) et la reine-des-prés (Spiraea ulmaria).
Fabriquée par synthèse depuis plus d’un siècle, commercialisée pour la première fois par la société allemande Bayer, le 1er février 1899, cette molécule présente des différences notables avec la molécule naturelle puisque très agressive pour la muqueuse gastrique, alors que son modèle végétal semble doté d’une action protectrice sur la même muqueuse.
Ce n’est qu’en 1970 que ses mécanismes d’action ont été décrits avec précision, notamment son action anti-douleur et anti-inflammatoire liées à l’inhibition de la transformation de l’acide arachidonique en prostaglandines.
Les prostaglandines sont en effet responsables des phénomènes douloureux et inflammatoires, mais elles agissent aussi comme protectrices de la muqueuse gastrique, ce qui explique les effets secondaires indésirables de l’aspirine sur l’estomac.
Parce que les prostaglandines sont également impliquées dans les processus cancéreux évolutifs, les salicylates font l’objet d’une nouvelle recherche touchant au domaine de l’oncologie.
Les médicaments allopathiques revendiquent donc une activité de mécanisme purement chimique, qu’il s’agisse des effets thérapeutiques ou des effets secondaires indésirables.
Curieusement, la grande majorité des phytothérapeutes, qu’ils soient chercheurs ou praticiens, considère que les actifs végétaux fonctionnent également selon un mécanisme exclusivement chimique, la phytothérapie se résumant alors à l’identification et à l’isolement de molécules cataloguées soit en fonction de leur appartenance à une famille chimique donnée (polyphénols, alcaloïdes, substances amères, tanins, mucilages…), soit en fonction de leurs effets, de leurs synergies, de leurs oppositions.
Nous verrons prochainement que cette vision de la phytothérapie est erronée et que les plantes présentent des vertus autres que chimiques, basées sur des équilibres énergétiques et microvibratoires déjà décrits dans des disciplines presque oubliées comme la phytospagyrie, disciplines qu’il convient de remettre rapidement au goût du jour.
deuxième partie,
l’eau, un état particulier de la matière
I/ ATP et H2O ou les origines de la vie1/ Pasteur
Jusqu’à très récemment, la biologie a limité les mécanismes de la vie aux réactions chimiques, moléculaires, c’est-à-dire ne reposant que sur des transferts d’électrons périphériques d’un atome à un autre.
En dehors des concepts homéopathiques, il n’existe que très peu de produits médicamenteux ou nutritionnels, même phytothérapiques, qui se réclament d’une autre action que chimique.
La controverse ayant opposé Pasteur et Béchamp s’est officiellement close en faveur de Pasteur, et cela depuis de nombreuses décennies (voir cours « le géobio- humanisme », module un).
Pour Pasteur, les maladies infectieuses sont provoquées par des germes spécifiques, contre lesquels ont peut lutter préventivement par la vaccination, la désinfection, la stérilisation, curativement par l’antibiothérapie.
Aujourd’hui la médecine a bien du mal à gérer le développement des maladies infectieuses, surtout en milieu hospitalier où les infections nosocomiales sont en perpétuelle progression.
L’antibiothérapie, après avoir à son début, lors des premières découvertes de Fleming, été porteuse de belles promesses, ne nous a plus fourni de nouvelles molécules actives depuis bien longtemps déjà. Par contre les résistances microbiennes se sont multipliées, en soulignant l’extraordinaire rapidité d’adaptation des germes pathogènes.
La vaccination est, elle aussi, sujette à caution, tant au niveau de son efficacité douteuse que de la gravité de ses effets secondaires, intoxication par les conservateurs à base de sels de métaux lourds, maladies auto-immunes comme la sclérose en plaque liée à la vaccination contre l’hépatite B, mort subite du nourrisson, syndrome du « bébé secoué »…
A l’opposé des théories officielles, les travaux de Benvéniste (la « mémoire » de l’eau), de Vincent (la bio-électronique), de Kervran (les transmutations biologiques ou interactions à faible énergie), de Dufaut et du LAIM (le silicium organique) et les plus récents acquis de la physique quantique remettent au goût du jour les principes de la spagyrie (du grec spao, séparer et ageiro, réunir, et qui est l’application au domaine médical des principes alchimiques) jusqu’alors considérée comme une superstition magico-religieuse.
Non seulement les principes actifs agissent entre eux chimiquement certes, par transfert d’électrons périphériques, mais aussi par un ensemble de manifestations bio dynamiques, microvibratoires et par échange d’une information qui pour être de nature inconnue n’en est pas moins réelle.
2/ BéchampLes travaux de Béchamp, contemporain de Pasteur, complétés par ceux de Georges Merkel nous démontrent que l’étincelle initiale de la vie se produit quand deux molécules d’eau s’ionisent sous la forme H30+ / OH-.
2 H2O > H30+ + OH
L’énergie stockée dans le dipôle électrique ainsi constitué, de physicochimique, devient biologiquement disponible au sein de la molécule d’ATP ou adénosine triphosphate.
Les nouvelles recherches, notamment celles concernant les cellules souches ou pluripotentes, remettent peu à peu au goût du jour les théories de Béchamp qui font du mystérieux microzymas la toute première forme de vie.
Le microzymas, organisé autour des molécules d’ATP, forme la plus petite structure vivante capable de se différencier en virus, bactéries, parasites, levures, mais aussi en toute cellule végétale, animale, humaine.
C’est-à-dire que la vie, sous quelque forme qu’elle se manifeste, naît en milieu aqueux, dans l’eau des océans, des rivières ou des fluides organiques. Si les principes d’équilibre bio-électronique (Louis-Claude Vincent) et bio dynamique sont respectés, la vie se manifeste dans l’harmonie.
Si le milieu hydrique est perturbé, pollué, alors les microzymas apparaissent dans le but de purifier le milieu. En cas d’échec du processus de rééquilibrage, alors apparaissent les microorganismes caractéristiques des eaux croupissantes ou des
organismes malades.Au niveau éthiopathogénique, le premier stade physiologique de la maladie apparaît avec l’acidose du milieu hydrique métabolique.
Alors apparaissent et se développent les microzymas qui par leur métabolisme luttent contre l’acidose. En cas d’échec, ces microzymas subissent une transformation pathologique et deviennent les différents germes habituellement associés aux maladies infectieuses.
Dans un milieu non pathologique et qui correspond à la notion d’équilibre bioélectronique, les microzymas peuvent se différencier en toute forme de vie cellulaire.
3/ Naessens
Gaston Naessens, biologiste français né en 1924, nomme les microzymas somatides et les définit ainsi :
« la somatide est probablement le lien entre l’énergie et la matière. L’énergie peut prendre de multiples formes. La somatide est peut-être le lien entre la biologie et la physique. »
4/ MerkelD’après Georges Merkel, les microzymas apparaissent en milieu hydrique et sont la première forme de vie organisée de laquelle découleront toutes les autres cellules, organes et organismes, végétaux, animaux, humains…
Ils sont composés de cristaux d’ATP organisés en forme pyramidale, et lors de leur formation apparaît d’abord une membrane limitant un espace intérieur, une matrice qui se remplit de molécules d’eau sous forme ionisée.
L’énergie « créatrice » se retrouve au coeur des microzymas sous forme de molécules cristallines d’ATP ou adénosine triphosphate, matérialisée par la différence de potentiel existant entre les ions hydroxyle OH- et H+ (en fait H30+) provenant de l’ionisation des molécules d’eau.
5/ synthèse
Béchamp, Naessens et Merkel ont donc tous les trois présenté la même théorie, avec quelques variantes.
Nous pourrions résumer le schéma biologique de la « genèse » sous la forme synthétique suivante :
- au début est l’énergie
- puis, cette énergie brute prend la forme ionisée OH- / H30+
- ensuite, la forme ionisée est stockée en énergie biodisponible, dans les molécules d’ATP
- la première structure vivante correspondant à ce schéma est le microzyma (ou somatide, ou protit) capable de se différencier en microorganisme ou en cellule.
L’ATP sera la source d’énergie concentrée au niveau de la chlorophylle permettant le fonctionnement des cellules végétales et au niveau des mitochondries gérant le fonctionnement des cellules animales.
Il semblerait en fait que la molécule d’eau, par sa dissociation, fournisse la première forme d’énergie exploitable biologiquement, permettant à une structure cristalline – l’ATP – de créer la première forme de vie organisée, le microzyma ou somatide.
Cette structure se développe ensuite pour donner les structures intracellulaires fournissant l’énergie, mitochondries pour la cellule animale, système chlorophyllien pour la cellule végétale.
Dans un schéma non pathologique, le microzyma finit par se différencier en cellule spécifique d’une fonction.
Dans un schéma pathologique et selon une logique de restauration de l’équilibre bio-électronique, il se transformera en virus, bactérie, levure ou parasite, avec une possibilité d’échec associée à la prolifération microbienne non contrôlée.
L’eau est donc non seulement le seul carburant possible de la vie biologique, mais aussi le seul support qui en permette l’apparition et le développement.
Ce rôle fondamental de l’eau nous renvoie à Paracelse et à la spagyrie, discipline multi-centenaire reposant sur la préparation des plantes dans le sens d’une purification et d’une évolution vers une forme parfaite appelée quintessence. Les principales manipulations de la pratique spagyrique reposent sur la maîtrise des phénomènes hydriques, résumées par la formule solve coagula, « dissous, précipite ! ».
II/ l’homme et les plantes, une longue histoire, hier et aujourd’huiLes premiers australopithèques sont apparus sur terre il y a trois ou quatre millions d’années environ.
Peut-être plus puisque certains paléontologues affirment avoir daté à sept millions d’années les plus anciens restes préhumains connus, un crâne presque complet trouvé dans le désert tchadien et appartenant à un individu désigné par le nom de « toumaï», ce qui signifie « espoir de vie » en dialecte local.
Déjà à l’époque de ces lointains ancêtres, les plantes ont joué un rôle majeur dans la vie humaine, d’abord comme base de l’alimentation, ensuite comme sources d’éléments thérapeutiques au moment de l’apparition des premières structures sociales.
Aujourd’hui la phytothérapie a acquis ses lettres de noblesse, elle s’est codifiée et fait l’objet d’une recherche multidirectionnelle, pluridisciplinaire, chimie, biochimie, ethnopharmacologie, qui commence seulement à ne plus s’occuper que de l’action chimique des actifs pour investiguer dans des directions nouvelles : énergie vibratoire, résonance, information subtile enregistrée dans les particules subatomiques, mémoire ultramoléculaire de l’eau…
Mais l’allopathie s’est emparé des actifs végétaux et, en prétendant imiter la nature, voire la surclasser, elle a créé des molécules de synthèse qui, si elles présentent la même identité chimique, ou presque, que leurs modèles naturels, restent malgré les apparences des imitations, des « faux », des copies, dont le principal défaut est d’être toxiques parce que non reconnus par nos cellules, « Le vivant ne reconnaît que le vivant ».
Mais même sans aller jusqu’à évoquer les problèmes et effets secondaires inhérents à l’utilisation des actifs de synthèse, force nous est de constater qu’en partant des plantes elles-mêmes nous pouvons obtenir des résultats insatisfaisants parce qu’appauvris, en ce qui touche à l’efficacité thérapeutique.
Lyophilisation, séparation, distillation, irradiation, sélection, tout ce qui évoque un raffinage excessif et qui éloigne de l’état naturel altère et pervertit le principe phytoactif.
La simple présentation de ces actifs sous forme « sèche » nous suscite une interrogation, qui découle directement de ce fantastique pouvoir de l’eau à stocker et à restituer une information de nature encore inconnue, pressenti par Hahnemann à la fin du XVIIIème siècle, confirmé par Jacques Benveniste, Louis- Claude Vincent, Kervran et d’autres chercheurs au cours du XXème siècle, et qui pourrait concrètement se formuler ainsi :
« En fabriquant des extraits secs à partir de nos plantes médicinales, en les déshydratant pour ne leur laisser que les composants chimiques qui la constituent, synergiques certes, actifs sans aucun doute par les molécules qui les composent, ne les prive-t-on pas du meilleur d’elles-mêmes, de ce message subtil et peut-être principalement efficient, fondamentalement efficient, enregistré au coeur des particules sub-atomiques qui forment chaque molécule d’eau ? »
Nous sommes persuadés que la présentation des actifs végétaux sous forme de gélules ou de comprimés est déficiente, ce qui nous a conduits à créer une gamme de complexes sous forme de poudre à qui nous redonnons une forme bio dynamique par réhydratation, à condition que les extraits végétaux entrant dans la composition de ces complexes soient élaborés selon une méthode bien spécifique.
L’homme et les plantes ont un point majeur en commun, l’eau, et de nombreuses recherches ont mis en évidence le rôle fondamental de ce point commun dans les mécanismes vitaux :
- les travaux de Louis-Claude Vincent (la bio-électronique)
- les plus récentes découvertes sur les échanges intra- et extracellulaires (rôle fondamental de la membrane cytoplasmique)
- les recherches sur les propriétés biologiques, physico-chimiques (électriques, électrolytiques, bio-électroniques, piézo-électriques) du silicium organique
- les travaux de Beinjs sur les micro-éléments
- les travaux de R. de Lafforest et J. la Maya sur les ondes de forme
- les découvertes de J. Benveniste sur la « mémoire de l’eau » et la transmission de l’information autre que chimique
- les théories les plus récentes sur la physique quantique, atomique, ondulatoire et particulaire
- les recherches de Claude-Louis Kervran sur les transmutations biologiques - nos propres recherches sur les actifs végétaux, les oligo-éléments à haute dilution, les ondes de forme, la phytospagyrie
- les recherches multiséculaires de l’alchimie et de la spagyrie qui, à la lumière des découvertes physico-chimiques les plus récentes, perdent leur réputation de bricolage mystico-magique pour gagner en crédibilité.
III/ notions de potabilitéDu latin potare signifiant boire, le qualificatif potable désigne tout ce qui peut être bu.
En terme de législation et de normes alimentaires, une eau pour être reconnue comme potable doit répondre à des critères microbiens et chimiques correspondant à des concentrations fixées plus ou moins arbitrairement par des collèges d’experts.
L’administration prévoit des organismes de contrôle dont les fonctionnaires sont en charge de vérifier que les caractéristiques des eaux sortant des centrales d’épuration et unités de potabilité restent en-deçà de ces normes.
Et parce que les eaux des réseaux urbains, c’est-à-dire les eaux sortant de nos robinets, sont contrôlées quasiment quotidiennement, les pouvoirs publics nous affirment que la consommation de ces eaux est sans danger pour notre santé.
La sécurité liée aux normes de potabilité est doublement illusoire :
- la notion de bio dynamique, mise en évidence par les travaux de Jacques Benvenist, de Masaru Emoto, de Marcel Violet et de bien d’autres est complètement ignorée
- la notion de seuil de toxicité est absurde en elle-même puisque certaines substances sont toxiques à des doses infimes, comme le chlore et l’ozone (utilisés pour réduire les risques de contamination microbienne) ou encore les métaux lourds.
La lutte contre la contamination microbienne repose essentiellement sur l’utilisation du chlore, dont la présence dans nos eaux de boisson est aisément reconnaissable par son odeur.
Le chlore est utilisé contre les microorganismes pour ses qualités destructrices, qui se manifestent aussi, bien évidemment, contre nos propres cellules.
C’est ainsi qu’un bain de quinze minutes dans une piscine d’eau chlorée suffit à faire dégringoler la vitesse de sédimentation (une des constante sanguine). Par ailleurs, l’exposition de plus en plus précoce des enfants aux piscines chlorées est un des facteurs majeurs de l’explosion de l’incidence des bronchiolites et des asthmes infantiles.
La mode des « bébés nageurs » s’est largement développée depuis une vingtaine d’années, encouragée par l’amusement des adultes inconscients mais ravis de voir leurs « petites grenouilles » barboter les yeux grands ouverts.
Malheureusement cette lubie est responsable de nombreuses pathologies respiratoires dues à l’action du chlore sur des muqueuses immatures, et se paie aujourd’hui par un fort pourcentage (jusqu’à 30% dans certaines régions qui cumulent d’autres facteurs éthiogéniques comme la pollution aérienne) d’enfants et d’adolescents handicapés respiratoires.
Non seulement les substances toxiques sont volontairement introduites dans les eaux, pour détruire les microorganismes mais aussi pour éliminer par floculation les substances organiques.
Cette technique consiste à utiliser des sels d’aluminium en solution aqueuse, sels qui se fixeront aux atomes de soufre présents dans les molécules organiques, formant alors un précipité dense éliminé par sédimentation.Les sels d’aluminium en excès resteront en solution, d’autant plus qu’ils sont parfois volontairement ajoutés dans les eaux de boisson pour leur donner l’éclat bleuté d’une illusoire pureté.
Certains toxiques présents plus ou moins naturellement dans les eaux à traiter seront incomplètement éliminés, pour que leur concentration s’inscrivent dans le cadre de la norme.
C’est le cas du fluor (dose maxi 1,5 mg/l), du cuivre (dose maxi 2 mg/l), des nitrates (dose maxi 50 mg/l), du plomb (dose maxi 1 microgramme/l).
D’autres toxiques ne sont pas du tout évalués, comme les oestrogènes de synthèse, provenant de la surconsommation d’hormones par les femmes, hormones contraceptives prescrites depuis l’âge de quinze ans, parfois plus tôt, jusqu’à la ménopause, traitement hormonal substitutif ou THS, au-delà et jusqu’à la mort.
Ces oestrogènes, éliminés par les urines, se retrouvent dans les rivières, puis dans les stations d’épuration, puis dans nos robinets, où ils ne sont pas sans effets sur le développement physique de nos enfants : puberté précoce chez les filles, atténuation des caractères sexuels secondaires chez les garçons, atténuation pouvant aller jusqu’à l’hermaphrodisme.
Dans les eaux de la Seine, la population de gardons est en baisse constante, en grande partie parce que le nombre de poissons mâles diminue régulièrement en faveur des individus bisexués et stériles.
IV/ plantes et animaux, des espaces hydriques compartimentés, les clustersLes êtres vivants, qu’ils soient animaux ou végétaux, peuvent être conceptualisés comme des volumes hydriques compartimentés par les membranes cellulaires en milieux intra- et extracellulaires, et sièges d’échanges membranaires permanents et de multiples réactions chimiques, toutes sous contrôle enzymatique (jusqu’à 10 000 réactions par seconde dans un organisme humain).
L’eau, qui constitue quantitativement plus de 70 % de chaque organisme vivant, présente des caractéristiques physico-chimiques tellement particulières (et encore incomplètement connues) que nous pourrions presque croire à un état spécifique de la matière, un état qui lui serait propre, intermédiaire entre état liquide et état solide cristallin…
En effet, l’eau présente une capacité unique à stocker des informations de nature non chimique, d’abord mise en évidence par les travaux de Hahnemann au XIXème siècle, travaux qui se sont concrétisés par le développement de l’homéopathie, et qui ont été confirmés depuis quelques décennies par les recherches de Jacques Benveniste, le père de la « mémoire » de l’eau.
Les plus récentes théories atomistes et particulaires, qui rejettent aux oubliettes le modèle atomique planétaire de Rutherford, font état de particules sub-atomiques, comme par exemple les quarks constitutifs des protons et neutrons, et qui interagissent entre elles selon des lois pouvant expliquer la capacité de l’eau à stocker des informations, et à les restituer intactes.
La théorie des clusters permet d’apporter un début d’explication aux différentes qualités biologiques des eaux, quand la composition chimique n’est pas en cause.
Les molécules d’eau, formées d’un atome d’oxygène et de deux atomes d’hydrogène reliés par des liaisons de covalence (mise en commun de deux électrons gravitant en « doublet » sur la couche externe de la molécule), s’associent en polymères pouvant former des structures plus ou moins complexes.
La cohésion de ces polymères s’explique par l’existence des forces gravitationnelles dites de Van der Walls, associées aux forces électromagnétiques dues au fait que chaque molécule d’eau se présente sous la forme d’un dipôle polarisé.
Ainsi deux molécules d’eau forment un dimère, trois molécules forment un trimère, et plus les polymères sont importants – jusqu’à sept molécules ou plus – plus l’ eau perd de sa valeur bio dynamique.
En effet, une eau organisée en polymères de taille importante perd de sa fluidité et passe plus difficilement les membranes organiques, perturbant ainsi le fonctionnement cellulaire.
Une eau composée de polymères à grand nombre de molécules restera à l’extérieur des cellules, celles-ci étant donc en quasi permanence dans un état de déshydration plus ou moins marquée.
Pour redonner à une telle eau une fluidité propre à une biodynamique positive, il suffit de la secouer énergiquement, ce qui ramène la taille des clusters à la forme idéale du trimère.
Dans un organisme vivant, les eaux sont organisées en eaux libres et en eaux liées, aux membranes intra- et extracellulaires, à certaines molécules, et l’équilibre entre ces eaux est conditionné par l’organisation en trimères.Si les eaux apportées par les aliments, solides ou liquides, sont sous forme de polymères de taille plus importante, la cellule devra consommer une quantité considérable d’énergie pour les fragmenter en trimères.
Par ailleurs, certains chercheurs ont observé que les tissus cancéreux présentent un taux d’eau libre plus important qu’un tissu sain.
Peut-être faut-il voir dans ce phénomène l’explication des observations faites par Louis-Claude Vincent et d’après lesquelles on peut affirmer que la mortalité par cancer ou maladie cardiovasculaire est directement corrélée, dans les grandes villes, à la qualité des eaux du réseau urbain.
V/ échanges membranaires et réactions enzymatiques1/ les échanges membranaires
La cellule est l’unité fondamentale de la vie, et son fonctionnement repose sur les échanges entre milieu extracellulaire et milieu intracellulaire.
Ces échanges sont conditionnés par un équilibre ionique, placé sous la dépendance de multiples facteurs dont la perturbation provoque dysfonctionnements, maladies, cancérisation et mort.
Il importe de savoir qu’un des mécanismes fondamentaux de la vie se produit des milliards de fois par seconde, et concerne le passage de substances diverses du milieu extracellulaire au milieu intracellulaire, et vice-versa.
La cellule laisse entrer l’oxygène et les molécules de glucose nécessaires à la production d’énergie, ainsi que les matériaux de base nécessaires à l’élaboration des structures moléculaires entrant dans la composition de la cellule.
Doivent également être importés dans le milieu intracellulaire les éléments indispensables à la synthèse des molécules propres à la fonction cellulaire, hémoglobine pour les cellules de la lignée hématopoïétique, insuline pour les cellules pancréatiques des îlots de Langerhans, testostérone pour certaines cellules testiculaires ou médullosurrénales…
Dans l’autre sens, doivent sortir les déchets et les « produits finis », hormones, enzymes, anticorps et autres substances.
La cellule est comme une usine qui cesse sa production et finit par mourir, si des piquets de grève bloquent les entrées et/ou les sorties.
Dans le milieu intracellulaire, les ions positifs sont essentiellement représentés par le potassium K+, et les ions négatifs par les phosphates organiques PO4---, fixés à des molécules organiques comme l’ATP, adénosine triphosphate véhiculant l’énergie.
On trouve également divers acides aminés à charge négative.
<<<milieu extracellulaire<<<<<<<<<<<<<<<<<<milieu intracellulaire
<<
<<
<<<<membrane cellulaire (en jaune)
<<<<face extracellulaire positive <<<<<< <<<<<<face intracellulaire négative
Le potentiel de membrane est une différence de potentiel résultant des différences entre les charges positives et négatives des milieux intra- et extracellulaires, la cellule ayant une charge négative sur sa face intracellulaire, et positive sur sa face extracellulaire.
Ce potentiel de membrane régule – en partie – les échanges membranaires par des variations de la perméabilité ou imperméabilité de la membrane cytoplasmique.D’autres mécanismes complexes entrent en jeu pour régler le passage des multiples substances qui franchissent la membrane, dans un sens ou dans l’autre : diffusion, osmose, filtration, pompes à sodium, phagocytose, endocytose, exocytose…
Quand les caractéristiques physico-chimiques des liquides organiques sont perturbées (voir la bio-électronique de Vincent ), la pathologie s’installe, pouvant aboutir à la mort cellulaire ou à la cancérisation.
Quand une cellule est altérée, notamment au niveau de son matériel génétique, divers mécanismes entrent en jeu (protéine P53, endonucléases) pour réparer les dégâts.
Si ceux-ci sont trop importants, ces mécanismes provoquent le suicide cellulaire par apoptose.
Et quand ces mécanismes de protection sont débordés, la cellule survit, atypique et en quelque sorte immortelle, c’est le début d’une tumeur cancéreuse par prolifération anarchique.
En pénétrant une cellule, les atomes métalliques toxiques provoquent ce type de lésion, mais aussi ils provoquent la fermeture des puits ioniques, perturbant ainsi le fonctionnement de la cellule.
Suivant l’organe concerné, c’est à tous les niveaux de l’organisme que les intoxications par les métaux lourds peuvent se manifester par un tableau clinique multisymptomatique.
2/ les réactions enzymatiques
Dans un organisme vivant, toutes les réactions chimiques sont initialisées, contrôlées et régulées par des catalyseurs organiques de nature protéique, les enzymes, qui sont elles-mêmes sous le contrôle d’autres enzymes, de vitamines, d’oligo-éléments…
Ce système de par sa complexité est fragile, et peut être facilement perturbé par l’action de certaines substances toxiques, surtout les métaux lourds qui se fixent fortement sur les atomes de soufre présents dans certains acides aminés comme la méthionine, la cystéine, la taurine.
Une autre altération majeure du système enzymatique est causée chez l’homme par l’inadéquation de la nourriture moderne aux enzymes digestives. De nombreuses pathologies en découlent.
Les enzymes digestives sont incapables de digérer correctement des aliments auxquels elles ne sont pas destinées, comme la caséine ou le gluten.
Ces deux protéines sont décomposées en substances toxiques provoquant une irritation chronique de la paroi intestinale, en même temps que leur impact neurologique provoque chez l’enfant autisme (en augmentation de 600 %, d’après certaines études, depuis la généralisation de la vaccination ROR contenant des dérivés mercuriels), hyperagressivité, hyperactivité, et chez l’adulte schizophrénie, troubles nutritionnels, pathologies auto-immunes…
Le tube digestif agressé perd de son efficacité en tant qu’organe de filtration, et laisse passer des substances et micro-organismes aux structures antigéniques proches de certaines cellules humaines, provoquant des maladies auto-immunes (voir les travaux de Jean Seignalet sur la polyarthrite rhumatoïde et Proteus mirabilis, dont l’identité antigénique correspond à celle de certaines cellules articulaires).
Par ailleurs, les enzymes autres que digestives, et dont on a vu qu’en contenant des acides aminés soufrés elles pouvaient également fixer les métaux lourds, peuvent toutes être atteintes par l’intoxication métallique, ce qui confirme bien que toutes les pathologies et dysfonctionnements peuvent être corrélés à cette intoxication.
VI/ la bio-électronique de Louis-Claude VincentL’eau est le principal composant de la matière vivante, 75 % environ chez les animaux supérieurs, homme compris, et jusqu’à 95 % chez certaines plantes ou organismes vivants comme les champignons.
Liquides interstitiels extracellulaires et cytosol intracellulaire constituent des ensembles compartimentés et interactifs, sièges de multiples réactions chimiques et qui s’interpénètrent en permanence par le jeu des échanges membranaires.
Louis-Claude Vincent, ingénieur en hydrologie, a mis au point dès 1946 une théorie née d’une observation selon laquelle le taux de mortalité par maladies graves (cancers, tuberculose, maladies cardiovasculaires) dépend directement de la qualité des eaux de consommation.
Cette étude épidémiologique à grande échelle a consisté à étudier la mortalité des plus grandes villes françaises et à mettre en parallèle les résultats avec la qualité des eaux urbaines.
Bien entendu, cette qualité des eaux n’était pas évaluée selon les normes habituellement admises de potabilité, mais selon les critères propres à Louis- Claude Vincent.
Selon ces critères, l’eau, qu’elle soit de consommation ou interne à notre corps, ou encore contenue dans les sols ou les aliments, peut être définie par trois paramètres :
- le pouvoir hydrogène ou pH, qui détermine l’acidité ou la basicité (concentration en ions hydrogène H+)
- le rH2 ou équilibre oxydo-réducteur, qui dépend de la concentration en électrons e-
- la résistivité ou rô, qui dépend de la concentration en diverses électrolytes et détermine la résistance ou la perméabilité de la solution au courant électrique.
La notion fondamentale d’équilibre se situe à un niveau intermédiaire seul propre à la vie, dans des fourchettes étroites cernant le pH neutre (aux environs de 7), le potentiel rédox (milieu équilibré entre oxydation et réduction) rH2 proche de 28 et la résistivité qui mesure la concentration en électrolytes appelée rô ou facteur diélectrique (entre 190 et 210 ohm/cm3 pour un sang jeune et sain).
Le tableau ci-après ou bio-électronigramme ne fait apparaître que l’équilibre acidobasique en abcisse et le facteur rédox en ordonnée. D’autres schémas plus complexes intègrent également la résistivité ou rô.
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Il existe aujourd’hui des appareils simples et précis, les bio-électronimètres, permettant de mesurer les constantes bio-électroniques de Vincent dans les milieux biologiques sang, urine, salive, ce qui rend possible, non seulement d’établir un diagnostic, mais aussi et surtout d’établir les carences d’un terrain et d’anticiper l’émergence de certaines pathologies.
En effet, certaines caractéristiques bio-électroniques de terrain prédisposent à des pathologies spécifiques et sont détectables bien avant que les premiers symptômes ne se manifestent, permettant ainsi une correction ciblée et donc une prévention efficace :
- les eaux trop oxydées et trop alcalines prédisposent aux cancers, leucémies et infections virales, ainsi qu’aux maladies cardio-vasculaires,
- les eaux trop oxydées et acides prédisposent aux infections pulmonaires type tuberculose,
- les eaux réduites et acides prédisposent aux parasitoses à colibacille et Candida,
- les eaux réduites et alacalines en excès prédisposent aux infections généralisées.
Nous disposons donc là d’une méthode efficace de prévention autorisant la correction d’un terrain prédisposé aux cancers, aux maladies cardiovasculaires, ou encore propice aux pathologies neurodégénératives.
Ces corrections pourront se faire par changement des habitudes de vie, notamment alimentaires, et par une supplémentation raisonnée en phyto-actifs adaptés.
Les principes de la bio-électronique de Vincent peuvent être appliqués à toutes les eaux, et cette application aboutit au classement des eaux (potables ou non potables) en cinq catégories :- les eaux thermales, acides, réductrices, minéralisées,
- les eaux parfaites, acides, légèrement réductrices et surtout très peu minéralisées (attention aux eaux embouteillées dites minérales),
- les eaux traitées et stérilisées, par le chlore, l’ozone ou les techniques de floculation qui les rendent riches en sels d’aluminium, alcalines, minéralisées et suroxydées (ce qui revient à dire que les eaux sortant de nos robinets sont dangereuses, voire mortelles à long terme),
- les eaux de surface, acides ou alcalines suivant les cas, mais souvent polluées et oxydées,
- les eaux polluées, alcalines et réductrices, responsables de nombreuses maladies microbiennes.
La bio-électronique de Vincent est fondamentale pour expliquer les dysfonctionnements qui peuvent se manifester au niveau cellulaire, donc
organique et tissulaire.En effet, les paramètres décrits ci-dessus sont déterminants pour l’intégrité de la cellule, puisque le bon fonctionnement de celle-ci dépend des échanges qu’elle entretient avec le milieu extérieur, échanges régulés par des phénomènes bioélectroniques (potentiel de membrane).
Une cellule est comme une usine qui reçoit de l’extérieur énergie et matières premières, qu’elle transforme en produits finis qui seront une fois terminés expédiés vers l’extérieur.
Dans le cas de la cellule, la membrane régule les entrées et sorties, ce qui permet la fabrication des molécules qui lui sont spécifiques (comme l’insuline pour les cellules pancréatiques), et la reconstitution de la cellule grâce à des systèmes enzymatiques complexes.
Pour que l’harmonie règne dans cette complexe succession de réactions chimiques, il importe que le milieu aqueux dans lequel elles se produisent réponde à des normes strictes d’équilibre : équilibre acido-basique, équilibre oxydoréducteur,
résistivité optimale.Un dérèglement provoquera immanquablement troubles fonctionnels et pathologies diverses.
L’alimentation joue un rôle important dans ces équilibres fondamentaux, qui seront fortement perturbés par la moindre des contaminations (toxines organiques, métaux lourds).
Les eaux alimentaires jouent un rôle prépondérant, qu’elles soient de boisson ou utilisées pour la cuisson des aliments.
Les eaux de source sont à privilégier aux eaux minérales – actives pour des indications précises – et bien entendu doivent être évitées, pour cause de contamination chimique par les tuyauteries et les désinfectants chlorés, et de contamination microbienne par la légionnelle, les eaux du robinet à peine bonnes pour le bain, la douche ou les chasses d’eau.
Une bonne méthode pour purifier chimiquement les eaux du robinet consiste à employer des filtres spécifiques, dont le principe de filtration repose soit sur les propriétés des membranes partiellement perméables comme les appareils à osmose inverse, soit sur les qualités intrinsèques des cartouches à charbon actif.
La qualité biodynamique des eaux du réseau urbain, après purification chimique, sera obtenue par fragmentation des clusters, soit par une simple agitation énergique des bouteilles incomplètement remplies, soit par l’emploi d’un appareil à Vortex imprimant aux molécules d’eau un ample et rapide mouvement vibratoire, soit par les ondes de forme (il existe de nombreux produits disponibles sur le marché).
Les tisanes et infusions ont ceci d’avantageux qu’elles concilient apport hydrique – on ne boit jamais assez – et principes actifs sous forme directement assimilable.
Souvenons-nous également que l’eau de boisson et les tisanes sont le premier et incontournable moyen de détoxication : l’eau aliment compte peut-être autant pour ce qu’elle emporte que pour ce qu’elle apporte !
Pour résumer, nous dirons que la santé est caractérisée par un état d’équilibre (HOMEOSTASIE) de chacun de ces facteurs bio-électroniques et bio dynamiques, et que tout déplacement dans un sens ou dans l’autre provoque des modifications du terrain le rendant vulnérable à la maladie.
VII/ les transmutations biologiques ou les pâquerettes de Kervran« A vouloir tout ramener à la chimie, on est conduit à des erreurs graves, en biologie humaine, animale et végétale. »
Ainsi s’exprime Louis-Claude Kervran, chercheur français ayant consacré l’essentiel de ses travaux sur les transmutations biologiques ou, comme il est convenu de les appeler, « les interactions à faible énergie ».
Comme pour Jacques Benvenist, découvreur des phénomènes de stockage de l’information par les molécules d’eau, la qualité de ses travaux l’a fait entrer dans la grande famille des nobélisables, et comme pour Jacques Benvenist, l’originalité des mêmes travaux l’a privé de cette distinction en le rejetant au rang des scientifiques « hérétiques ».
Les premières observations concernant la transmutation des éléments simples (ainsi nommés conformément à la classification périodique de Mendeleiev) en milieu vivant et à basse énergie nous viennent des humbles jardiniers qui savaient sans risque possible d’erreur que leur « ray-grass » ou gazon manquait de calcium quand il commençait à s’émailler de pâquerettes ou de boutons d’or.
En fait le mécanisme est simple. Le ray-grass, calcicole c’est-à-dire consommateur de calcium, épuise très rapidement le sol en cet élément pour lui indispensable.
Apparaissent alors renoncules (boutons d’or) et pâquerettes, calcifuges parce que se développant sur un sol acide donc sans calcaire.
Pfeiffer, agronome suisse réfugié aux USA entre les deux guerres, a observé que renoncules et pâquerettes, riches en calcium bien que n’en ayant nul besoin pour croître, se comportent comme sources de celui-ci, apparaissant spontanément quand les sols cultivés deviennent en carence calcique.
Kervran s’est donc posé la question de savoir d’où pâquerettes et renoncules puisaient le calcium d’un sol qui n’en contenait plus et y a apporté la seule réponse logique, elles le fabriquent à partir d’un autre élément simple transmuté, en l’occurrence le potassium qui associé à l’hydrogène devient calcium.
Ces théories révolutionnaires ne sont pas encore admises par la communauté scientifique et pourtant, bien qu’elles restent inexpliquées, force nous est de constater leur réalité, par les expérimentations de Kervran et les preuves biologiques :
- Les peuples nomades du désert n’absorbent pas dans leur alimentation de potassium, et pourtant les analyses le détectent dans leur sang, leur sueur, leurs urines. Par contre ces peuples consomment une quantité importante de sodium, capable d’après Kervran de se transmuter en potassium.
- L’oeuf de poule, après fécondation et pendant les 22 jours de son incubation subit un accroissement important de sa teneur en calcium, et
une disparition presque totale du potassium présent dans le jaune au jour de la ponte. L’oeuf étant un microcosme fermé, la conclusion s’impose, le potassium s’est transmuté en calcium.
Les transmutations biologiques, bien qu’étant largement démontrées par de multiples observations, restent rejetées par la science biologique officielle qui en est restée aux formules lapidaires de Lavoisier, complètement obsolètes mais ô combien rassurantes « rien ne se perd, rien ne se crée… ».Souvenons-nous encore de Claude Bernard :
«La méthode expérimentale consiste à réviser les théorèmes et non à les mettre en conserve. C’est la théorie qui doit s’adapter à la nature et non la nature à la théorie.»
Nous ajouterons simplement et à titre personnel que c’est la science qui doit être au service de l’Homme, et non l’inverse.
VIII/ l’information et la mémoire de l’eau1/ l’homéopathie
L’homéopathie est une technique de soin reposant sur la « loi de similitude » selon laquelle un malade peut être guéri par l’administration à dose infinitésimale d’une substance qui, chez un sujet sain, provoquerait les mêmes symptômes que la maladie.
Cette thérapeutique a été créée en 1796 par un médecin allemand, Samuel Hahnemann.
La théorie de Hahnemann repose sur des principes très avant-gardistes pour leur époque et aujourd’hui largement admis, comme le caractère unique de chaque patient et la notion de terrain, la multiplicité des causes de la maladie, organiques et psychologiques notamment, ainsi que sur des notions révolutionnaires de chronobiologie selon lesquelles l’efficacité d’un médicament dépend de l’heure à laquelle il est administré.
Ce concept est d’une importance capitale puisqu’il permet de diminuer les doses de certains médicaments aux effets secondaires indésirables, comme dans le cas des chimiothérapies utilisées dans les services hospitaliers d’oncopédiâtrie.
Aujourd’hui l’homéopathie a trouvé l’écoute du grand public, qui en pratique abondamment l’automédication.
Cette standardisation des traitements va malheureusement à l’encontre des principes fondamentaux établis par Hahnemann, pour qui le succès du traitement reposait sur la personnalisation de celui-ci et sur son adaptation spécifique au patient.
Les préparations homéopathiques sont établies à partir d’un mélange de principes actifs, qui sera dilué par étapes successives jusqu’à obtenir une dilution telle que ces actifs ne peuvent plus être chimiquement identifiés dans la solution.
Aux belles heures du rationalisme absolu, qui perdurent encore aujourd’hui, les détracteurs de l’homéopathie ont eu beau jeu de se gausser de celle-ci, en arguant du fait que seuls atomes et molécules pouvaient véhiculer une information qui se devait d’être de nature chimique.
Aujourd’hui les savants atomistes ont établi un nouveau schéma de la matière, où il s’avère que l’information peut être stockée et transmise par l’intervention de particules sub-atomiques et de l ‘énergie vibratoire, l’eau étant un support de choix pour l’enregistrement et la restitution de cette information non chimique stricto sensu.
2/ les nouveaux modèles atomiques
Pendant des décennies a prévalu le modèle atomique planétaire de Rutherford, schéma selon lequel l’atome, élément de base de la matière, était constitué d’un noyau formé de protons et de neutrons autour duquel tourbillonnent les électrons, comme la terre et les autres planètes du système solaire tournent autour du soleil.
Les règles physiques qui régissent ce système sont les mêmes que celles qui régissent le mouvement des planètes, et découlent directement des lois gravitationnelles de Newton qui veulent que deux masses proches sont attirées mutuellement par une force inversement proportionnelle au carré de la distance les séparant.
Autrement dit, deux particules séparées d’une distance X sont attirées l’une vers l’autre par une force d’intensité Y, force qui sera divisée par 4 – Y/4 – si la distance entre elles est doublée.
Les physiciens nucléaires ont perfectionné le modèle atomique de Rutherford et ont mis en évidence l’existence de particules subatomiques obéissant à des règles physiques différentes.
Ainsi les quarks composant les neutrons et les protons sont maintenus en cohérence par un principe particulier appelé gluon et qui augmente d’intensité lorsque les particules s’éloignent, comme le ferait un ressort.
Les électrons quant à eux peuvent être définis par une caractéristique complexe, le spin, qui définit leur mouvement, mouvement de rotation sur eux-mêmes ou autour de l’atome, mouvement de précession et de nutation, amplitude vibratoire… et qui est comme la signature unique, l’empreinte caractéristique de chaque corps simple.
Ainsi le spin du plomb est différent du spin du fer, du calcium, du silicium, de l’uranium…
Quand deux corps simples entrent en contact, chacun tout en gardant son identité se charge du spin de l’autre, et peut-être se trouve dans ce potentiel de mémorisation la véritable explication de la capacité des molécules d’eau à enregistrer une information non chimique – avec sans doute quelque chose en plus qui reste à définir…
Si cette hypothèse est exacte, alors la capacité d’une solution à capter une information, à la stocker et à la restituer dépend d’une quantité suffisante d’électrons, ce qui nous ramène directement aux lois de la bio-électronique de Vincent.
3/ les travaux de Jacques Benveniste
Dans les années quatre-vingts, Jacques Benvenist a démontré qu’un principe actif restait efficient même quand le taux de dilution arrivait à un stade où toute molécule dudit actif avait disparu de la solution.
Comme si l’eau avait conservé, après disparition chimique de l’actif, trace d’une information de nature encore inconnue. Ce qui pourrait être une explication de l’efficacité des traitements homéopathiques.
La première expérience – fortuite – sur la mémoire de l’eau a été réalisée consécutivement à une étude visant à définir la réaction immunologique du sang humain exposé à du venin d’abeille.
La présence de ce venin provoque la dégranulation des lymphocytes dits basophiles.
L’intensité de ce phénomène a été mesurée par comptage quantitatif, qui dans un premier temps démontre que la réponse immunologique décroît en même temps que les doses de venin sont diminuées, ce qui semble parfaitement logique.
Ce qui est moins rationnel, c’est que la réaction ne finit pas par disparaître, comme on aurait pu s’y attendre, à partir d’une certaine concentration seuil. En fait, la réaction immunologique perdure même pour des dilutions telles qu’aucune molécule de venin ne peut plus subsister dans la solution.La publication des résultats de cette étude fit les effets d’une bombe perturbant les certitudes si rassurantes de la science officielle, dont les représentants se dépêchèrent d’accuser Jacques Benvenist d’incompétence, voire d’imposture.
Malgré la répétition de cette étude, et la réalisation de nouvelles expériences la confirmant, la mémoire de l’eau est toujours considérée comme hérétique par les défenseurs d’un certain dogme scientifique.
« Et pourtant elle tourne », eût dit Galilée, martyr de la science, victime de la docte et doctorale stupidité, victime expiatoire du « politiquement correct » toujours d’actualité, et qui pour toutes ces injustices faites à sa personne et à son oeuvre mériterait bien le titre de saint patron des empêcheurs de penser en rond.
Cette mystérieuse « information », de nature encore inconnue, peut également être objectivée par l’expérience de la surfusion.
La surfusion est un état particulier d’une eau très pure qui reste à l’état liquide même au-dessous de zéro degré centigrade.
L’exemple classique de la surfusion est celui des pluies verglaçantes qui se transforment instantanément en glace en touchant le sol.
Un autre exemple est celui des chevaux du lac Ladoga, épisode tragique de la campagne de Russie.
Les armées napoléoniennes avaient cantonné leur cavalerie dans un bois proche du lac Ladoga, situé à proximité de Saint-Pétersbourg, sur la frontière séparant alors Finlande et Russie, et dont les eaux très froides, bien au-dessous du point habituel de congélation, étaient restées liquides du fait de leur pureté extrême – en surfusion !
Les cosaques ayant incendié le bois qui abritait les chevaux de l’armée française, ceux-ci, pris de panique, certains la crinière en feu, se jetèrent en masse dans les eaux du lac et furent immédiatement congelés.
Dans ce cas précis, c’est l’onde de choc provoquée par l’entrée massive dans les eaux glaciales de centaines de chevaux qui fut le facteur déclenchant de la solidification instantanée des eaux.
Selon ce principe, si dans un bassin d’une contenance de un mètre cube d’eau en surfusion on jette une impureté (comme un grain de sable), alors l’eau se solidifie immédiatement.
Si on prélève un centimètre cube de cette glace et qu’on l’introduit dans un autre bac en surfusion, l’eau de ce bac se prend à nouveau en glace, et ainsi de suite au fil des bacs successifs.
En fait, l’infime quantité de glace prélevée dans chaque bac transmet, suivant un mécanisme encore inconnu, une information « présence d’une impureté » provoquant la prise en glace de tous les bacs contenant de l’eau en surfusion, hors de la présence physico-chimique de l’impureté.
Selon ce principe des dilutions extrêmes, qui n’est pas sans rappeler les théories de Hahnemann, inventeur de l’homéopathie, il serait possible d’élaborer des thérapies à moindre coût, efficaces et non toxiques, mais qui curieusement ne suscitent aucune recherche. Peut-être justement parce leur faible coût de fabrication est synonyme de faible rentabilité ?4/ les micro-éléments biocatalytiques selon Beijns
Les micro-éléments biocatalytiques sont chimiquement identiques aux oligoéléments, ils différent de ceux-ci seulement par une concentration beaucoup plus faible, à la limite de la détectabilité.
Leur mécanisme d’action repose sur un phénomène physique plutôt que chimique, par effet catalytique, anti-oxydant, régénérateur cellulaire, et par résonance.
Les micro-éléments biocatalytiques sont une illustration du principe des dilutions extrêmes, qui contredit la certitude longtemps reconnue comme vérité première, que l’efficacité d’une solution décroît en même temps que la concentration en principe actif.
L’ homéopathie nous a appris que même à des niveaux de dilution importante, allant jusqu’à l’absence totale dans la solution du moindre atome de principe actif, l’effet de celui-ci reste mesurable – par ses effets thérapeutiques – sur l’individu auquel il est appliqué.
Ce qui est particulièrement important dans le domaine des applications thérapeutiques, puisque le médicament utilisé à dilution homéopathique est dépourvu de tout effet secondaire toxique.
Sans aller jusqu’au niveau de dilution homéopathique, avec impossibilité d’identification chimique de « l’effecteur », les micro-éléments biocatalytiques agissent à des doses considérablement plus faibles que celles des oligo-éléments pourtant actifs à des doses déjà très faibles.
Il semblerait que les micro-éléments biocatalytiques, découverts dans les années quatre-vingts par un chercheur hollandais, le Docteur Beijns, agissent au moins de deux façons différentes :
a- action catalytique
Le corps humain abrite chaque seconde plusieurs milliers de réactions chimiques sans lesquelles il n’y aurait plus d’organismes vivants.
Toutes ces réactions sont initialisées et régulées par des systèmes catalytiques complexes, les enzymes.
Il est vraisemblable que ces enzymes, toutes de nature protéique, soient ellesmêmes contrôlées par d’autres systèmes catalytiques correspondant aux oligoéléments et aux micro-éléments biocatalytiques.
Ces derniers seraient donc un élément indispensable à la vie puisqu’initiateurs et régulateurs des réactions biochimiques.
b- action énergétiqueLouis-Claude Vincent a démontré qu’un organisme vivant est le siège permanent d’une intense activité bioénergétique.
On considère aujourd’hui que cet état de vie correspond à une fréquence particulière, différente suivant que l’organe est sain ou malade.
Les micro-éléments biocatalytiques disposent d’une fréquence vibratoire type santé et, administrés même à dose infiniment faible à un organisme malade, ilsvont par un phénomène de type résonance transmettre cette fréquence positive à tous les éléments de même nature présents dans l’organisme.
Les micro-éléments agissent donc de façon à la fois chimique (parce qu’ils participent à la composition cellulaire et qu’ils sont présents dans la solution administrée, au contraire des principes homéopathiques, mais à des doses encore plus infimes que les oligo-éléments) et physique (puisqu’ils agissent par catalyse et par résonance biodynamique).
D’après les scientifiques qui les ont découverts, les micro-éléments sont des compléments diététiques et minéraux qui vont potentialiser l’effet de tous les traitements, allo- et homéopathiques, ainsi que les effets nutritionnels positifs des actifs végétaux.
Le micro-élément biocatalytique cellulaire n’agit donc ni comme les traitements homéopathiques, ni comme la micronutrition (administration de vitamines et oligo-éléments).
Le micro-élément agit comme catalyseur et transforme les oligo-éléments et minéraux présents dans l’organisme en substances assimilables.
Le micro-élément agit comme régulateur du métabolisme cellulaire.
Le micro-élément agit comme synergiseur de tous les micronutriments, sans doute par un mécanisme de résonance vibratoire encore à expliciter.
Le micro-élément agit comme capteur et inhibiteur des radicaux libres (action anti-oxydante).
5/ OEHD et ondes de formeNotre propre recherche nous a amenés à travailler sur des solutions à haute dilution et soumises, pour dynamisation, à l’action des ondes de forme.
Nous partons d’une macération de plantes – feuilles d’olivier, romarin, fleur de bigarradier, ortie, myrte – dans une solution hydro-alcoolique 50/50 soumise à l’action des ondes dites de forme.
Nous partons de concentrations initiales soigneusement déterminées, pour aboutir par sept étapes successives – chacune faisant l’objet d’une exposition aux ondes de forme – à la dilution ultime.
Les détails de cette méticuleuse opération sont très précisément établis pour atteindre une efficacité maximale, qui repose vraisemblablement, mais en partie seulement, sur l’action des micro-éléments (que nous préférons appeler dans ce cas oligo-éléments à haute dilution ou OEHD).
Les hautes dilutions nécessitent une patiente préparation, afin que chaque molécule d’eau de la solution, ou plutôt chacun des électrons appartenant à ces atomes, entrent au moins une fois en contact avec les électrons du principe actif, ainsi ils pourront se charger de leur information propre.
Les ondes de forme, comme les recherches sur la mémoire de l’eau, appartiennent à un domaine peu prisé des chercheurs conventionnels.
Cependant de nombreuses expériences ont été menées concernant l’action de certaines formes géométriques sur leur environnement.
La plus connue de ces études concerne les propriétés physico-chimiques de la pyramide qui, pour avoir été objectivées par des résultats concrets vérifiables par tout un chacun, même en l’absence de matériel de laboratoire complexe et coûteux, n’en restent pas moins inexplicables.
L’expérience classique à la portée de tous consiste à introduire une fleur fraîchement cueillie sous une pyramide à quatre faces construite sur un angle de 52° - peu importe le matériau utilisé pour la const ruction de la pyramide.
Contrairement à une fleur témoin identique qui, placée dans un autre environnement que pyramidal, subira un processus de décomposition, la fleur disposée sous la pyramide se conservera par un processus évoquant la momification.
D’autres formes géométriques semblent dotées de semblables propriétés, c’est le cas de certaines bouteilles dans lesquelles le vin se conserve particulièrement bien.
A noter aussi que si certaines formes semblent avoir une action positive, d’autres peuvent être franchement néfastes, et il est regrettable qu’à ce jour peu d’urbanistes et d’architectes soient sensibilisés à cette science en plein essor qu’est la géobiologie.
IX/ les expériences du Docteur Masaru Emoto (Japon)Né à Yokohama en 1943, le Docteur Masaru Emoto, médecin alternatif, a commencé en 1994 un travail original consistant à photographier des milliers d’échantillons d’eau gelée de provenances diverses.
Les échantillons d’eau photographiés ont été placés dans des boîtes de Pétri, congelés, puis photographiés grâce à un appareil photographique à prise ultrarapide placé dans une chambre froide maintenue à – 5 °C.
Les échantillons provenant d’eau de source non polluée, d’eau de pluie, d’eau de rivière prélevée en amont des villes présentent après congélation des structures cristallines harmonieuses et équilibrées.
Les eaux prélevées en aval des villes, les eaux polluées, les eaux sortant des stations d’épuration (eaux du robinet), présentent quant à elles des structures difformes et dysharmonieuses.
Masaru Emoto s’est également attaché à travailler sur des échantillons d’eau distillée auxquels il a fait « écouter », avant congélation, différents types de musiques allant de la musique classique (Mozart, Bach, Chopin) aux musiques populaires traditionnelles et religieuses et aux musiques plus violentes (heavy metal).
Là aussi les différences sont flagrantes, cristaux harmonieux pour les musiques classiques, traditionnelles, religieuses, cristaux malformés, brisés pour la musique heavy metal.
Les différences sont les mêmes quand les échantillons d’eau distillée ont été mis en contact avec des morceaux de papier portant des mots ou groupes de mots chargés d’un message bienveillant (amour, joie, merci), en opposition avec d’autres mots véhiculant un message négatif ou violent (haine, satan, « je vais te tuer »).
Le travail de Masaru Emoto, réalisé avec rigueur et patience, pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses.
Il semblerait, à compulser les travaux du Docteur Emoto, que l’eau perde son pouvoir de cristallisation sous l’action de diverses influences néfastes, pouvoir de cristallisation pouvant être restauré par les influences positives de la musique ou des mots chargés d’amour.
Nous nous souviendrons seulement que notre corps, composé de soixante dix pour cent d’eau, semble donc capable d’emmagasiner une quantité formidable d’énergie – positive ou négative – et qu’il nous est sans doute possible d’échanger cette énergie non seulement avec les êtres vivants humains ou animaux avec lesquels nous sommes en contact, mais aussi avec notre environnement naturel, monde végétal, rivières et sources, mers et océans, par l’intermédiaire de cette eau miraculeuse qui nous est commune et où se trouve peut-être enregistrée toute la mémoire du monde.
X/ les expériences de Marcel VioletL’exemple de Marcel Violet, chercheur original et de ce fait voué à l’anathème des culs-bénits défenseurs de la science politiquement correcte, et pourtant membre de l’Académie des Sciences, responsable dans les années cinquante / soixante du Laboratoire Thermo-Organique appartenant au Centre de Recherches Médicales et Scientifiques de Paris, est intéressant à plus d’un titre.
D’abord parce qu’il fut le premier, en 1957, à déposer un brevet concernant un dynamiseur d’eau.
Ensuite parce qu’il multiplia les expériences sur les eaux dynamisées, et qu’il en démontra l’intérêt thérapeutique et vitalisant tant sur les animaux (et sur lui-même) que sur les végétaux.
Enfin parce que ses travaux agronomiques, bien que commandités par le ministère de l’agriculture français, furent étouffés sous la pression des groupes agroalimentaires.
Le dynamiseur Marcel Violet
Marcel Violet a ainsi décrit lui-même son appareil : « Je ne crée pas de champ, mais par l’intermédiaire de la cire d’abeille, je capte des ondes, sans savoir lesquelles, et je les amplifie ».
Ces ondes – biologiques – sont indissociables de la vie, quand elles diminuent d’intensité, la maladie apparaît, quand leur rayonnement augmente, elles développent une action thérapeutique majeure.
Marcel Violet en a fait personnellement l’expérimentation puisque, condamné par les médecins, il préféra renoncer à tout traitement pour ne se soigner que par l’absorption, en grande quantité, de son eau dynamisée.
Avec un succès retentissant puisqu’il vécu en grande forme jusqu’à l’âge de quatre-vingt dix ans.
Après lui d’autres chercheurs et inventeurs créèrent leurs propres dynamiseurs, la plupart étant basés sur le principe du vortex (mouvement giratoire) qui redonne aux eaux leur forme trimère, cette forme idéale qu’on retrouve notamment dans la rosée et les pluies d’orage.
Léonard de Vinci, dont on peut décidément se demander à quel domaine de la science humaine il ne s’est pas intéressé, toujours en génie visionnaire et précurseur, nous a laissé de multiples dessins de ces mouvements d’eau tourbillonnante.
L’expérience sur les tétards
Après avoir fabriqué une eau parfaitement pure sur le plan chimique, Marcel Violet y a placé un tétard de grenouille, qui mourut presque immédiatement. Cette même eau fut placée dans un ballon de verre scellé hermétiquement, puis exposée pendant un mois aux rayonnements cosmiques, solaires, lunaires et autres.
D’autres tétards, plongés dans cette eau dynamisée, survécurent et prospérèrent sans aucun problème.Les expériences sur les cobayes
La première étude a consisté à nourrir deux cobayes de façon similaire, avec du pain blanc et du lait bouilli, la différence tenant à l’apport hydrique, l’un des sujets recevant de l’eau ordinaire, l’autre de l’eau dynamisée.
Le premier sujet au bout d’une semaine présentait des signes de carences vitaminiques (scorbut et carie dentaire), l’autre sujet au bout de quatre semaines était toujours en parfaite santé.
Marcel Violet a multiplié les expériences sur les cobayes.
Celles-ci ont toutes été concluantes, à tel point que quand elles cessèrent et que Marcel Violet fit don de ses lots de cobayes à un laboratoire plus conventionnel, celui-ci ne put utiliser ces animaux pour ses propres recherches.
En effet les cobayes, soumis pendant des semaines à l’eau dynamisée, résistaient parfaitement aux virus et bactéries qu’on leur injectait pour étude.
Les recherches agronomiques
Au cours des années soixante, le ministère de l’agriculture confia à Marcel Violet le soin de diriger une ferme de 450 hectares située aux environs de Paris.
Le simple fait de tremper les semences dans l’eau dynamisée et d’arroser les cultures avec la même eau provoqua une augmentation considérable non seulement des rendements mais aussi de la qualité des récoltes.
La résistance des plantes ainsi traitées, tant aux attaques des insectes que des champignons et moisissures, fut telle qu’elle rendit inutile l’utilisation des pesticides.
Mieux encore, la vitalité de ces plantes était à ce point augmentée que les agriculteurs pouvaient récupérer les semences d’une année sur l’autre, sans perte de qualité.
Ces multiples succès sonnèrent la perte de leur créateur puisque les recherches furent abandonnées – il serait plus juste de dire «interdites» - sous la pression des empoisonneurs publics, vendeurs de semences et de pesticides.
De nos jours, dans la même logique de profit à outrance, Monsanto, le géant mondial des OGM, a créé le gène « terminator » qui rend les végétaux hybrides stériles et oblige ainsi les cultivateurs à tous les ans racheter les semences.
Quand on sait que la même société est également le fabriquant du Roundup, désherbant qui ne s’attaque qu’aux végétaux naturels tout en respectant les plants OGM, on peut se demander si le rêve secret de Monsanto ne serait pas de contaminer les plantes non OGM par le gène de stérilité.
Monsanto détiendrait alors l’hégémonie absolue sur toute la production agricole mondiale.
troisième partie,
le silicium organique
I/ silicium minéral, colloïdal et organique
Le silicium organique a été découvert en 1970 par Dufaut, qui fut le premier à soupçonner son importance fondamentale dans les mécanismes organiques.
Longtemps considéré comme un simple oligo-élément, le silicium organique, présent à raison de 7 grammes dans le corps humain adulte, jeune et sain, est en fait un des principaux acteurs des mécanismes vitaux.
N’étant ni synthétisé ni stocké par l’organisme, le silicium doit donc être régulièrement apporté par l’alimentation quotidienne.
Du fait de la malnutrition des animaux de boucherie et de la culture des fruits, légumes et céréales sur des sols épuisés, notre alimentation moderne est de plus en plus carencée en cet élément, dont le rôle est fondamental dans la fixation du calcium, la constitution du tissu conjonctif, les mécanismes immunitaires et de division cellulaire, les équilibres ioniques et vibratoires, la protection contre les radicaux libres, la détoxication, les échanges membranaires…
Le capital silicium s’épuise rapidement, jusqu’à diminuer de quatre-vingts pour cent entre le début de l’âge adulte (puberté) et la pleine maturité. Il est probable que les mécanismes du vieillissement soient directement imputables à cette déplétion en silicium, d’où l’intérêt fondamental d’une supplémentation régulière.
Dans le corps humain, le silicium est présent – et indispensable – partout : poumons, rate, foie, coeur, cerveau, pancréas, surrénales, thymus.
La peau, les cheveux, les ongles, les os, les cartilages, le cristallin, les parois vasculaires, l’émail dentaire, en contiennent des quantités significatives.
Le silicium intervient directement dans la fabrication du tissu conjonctif (cartilage, os, tissu adipeux, tissu vasculaire), le tissu le plus représenté dans le corps humain où il assure jonction et soutien.
Dans le tissu conjonctif, le silicium induit et régule la division des fibroblastes, qui fabriquent les fibres de collagène et d’élastine. Quand celles-ci s’altèrent, le corps vieillit, perd sa souplesse et son élasticité, les rides apparaissent et s’approfondissent.
Le silicium est sur terre un des corps simples les plus représentés, mais il se trouve surtout sous forme minérale (silice ou dioxyde de silicium, SiO2), donc non assimilable par les organismes vivants.
En plus de la forme minérale, le silicium organique se trouve sous forme colloïdale, notamment dans certains végétaux comme la prêle, l’ortie, les graminées, ou encore dans l’argile ou les diatomées (l’argile est d’ailleurs toujours employée en cataplasmes et enveloppements pour soulager diverses douleurs).
L’état colloïdal est à mi-chemin entre solide et liquide, plus assimilable qu’un solide mais moins qu’un liquide.
Pour franchir la barrière intestinale, la silice colloïdale se fixe à une protéine de transport. Celle-ci étant non spécifique, servant au passage d’autres substances, elle se trouve vite saturée et le pourcentage de silice colloïdale assimilable est donc des plus faibles, de l’ordre de 3%.Cette faible quantité de silice colloïdale permet déjà d’obtenir d’excellents résultats thérapeutiques.
Le silicium organique est obtenu par l’action de certains micro-organismes sur les cristaux de quartz, dont les atomes de surface se combinent avec certains acides aminés pour former des silanols, dont le pourcentage d’absorption intestinale atteint les 70 % !
Cette forme assimilable de silicium était utilisée empiriquement par les peuples méditerranéens, qui avaient coutume de traiter les sujets rhumatisants en les enterrant dans le sable jusqu’au cou, pendant plusieurs heures.
Il est certain que bien d’autres pathologies devaient être traitées de la sorte.
Il existe une autre forme de silicium organique, obtenu par un procédé exclusif de lyophilisation, à partir de la membrane uvéale (sous coquillière) d’oeufs de poule.
Nous avons mis au point un procédé spécifique d’élaboration faisant intervenir ondes de forme et oligo-éléments à haute dilution, qui permet à ce silicium organique d’ associer efficacité maximale, biodisponibilité optimale et absence totale de toxicité. Le silicium organique ainsi obtenu est ensuite couplé à des actifs végétaux dont l’efficience est ainsi considérablement majorée.
II/ carences en silicium et processus pathologiquesIl est vraisemblable que le silicium soit impliqué dans tous les mécanismes vitaux organiques. De ce fait, nous pouvons conclure que de nombreuses pathologies sont directement liées à sa carence, et peuvent être guéries, ou pour le moins améliorées, par une supplémentation quotidienne en silicium organique.
- Rôle dans les processus inflammatoires
Toute inflammation, de quelque nature que ce soit, est justiciable d’un traitement à base de silicium organique.
De multiples cas ont été décrits d’utilisateurs réguliers de cortisone, qui ont abandonné celle-ci après quelques jours seulement de traitement au silicium organique.
Les rhumatismes et les fibromyalgies en sont également une indication majeure.
- Rôle dans les traumatismes ponctuels
Pour toutes les contusions, les hématomes, les brûlures, les coups de soleil.
- Rôle dans les troubles de la minéralisation
Le silicium organique est directement impliqué dans le métabolisme calcique, et dans la fabrication des fibres de collagène qui forment la trame osseuse. L’os doit être à la fois solide (calcification bien conduite) et souple (bonne qualité des fibres de collagène), et sa qualité dépend donc doublement du silicium.
Ce phénomène de calcification est particulièrement important pendant les périodes de croissance, mais aussi de pathologies osseuses qu’elles soient d’origine traumatique (fractures) ou physiologique (ostéoporose liée à la ménopause, décalcification liée à l’âge).
- Rôle dans les phénomènes arthritiques
Là aussi la pathologie est inflammatoire, rhumatismale ou infectieuse, concernant surtout les grosses articulations.
Le silicium organique agira à la fois contre le mécanisme inflammatoire et douloureux, ainsi que sur la régénérescence du cartilage et de l’élastine.
Il semblerait que la polyarthrite rhumatoïde, pathologie auto-immune liée à une inflammation chronique de la muqueuse intestinale, consécutive à une alimentation inadaptée (présence de gluten et de caséine dans l’apport alimentaire quotidien) puisse également être soulagée par le silicium organique.
- Rôle dans les phénomènes arthrosiques
L’arthrose se caractérise par une détérioration du cartilage articulaire, provoquant un contact douloureux et une usure prématurée des surfaces osseuses en friction. Pour les rhumatologues, il est en effet très souvent acquis que le cartilage articulaire une fois détruit par un processus pathologique ne puisse plus être reconstitué.
En fait, il semblerait que le silicium organique, dans ce cas, bloque le phénomène douloureux parfois en quelques instants seulement, et contribue secondairement à une reconstruction rapide du cartilage.- Rôle dans les discarthroses
Le silicium est présent dans les disques intervertébraux à raison de 100 mg par KG de tissu frais.
Ces disques ont un rôle fondamental d’amortisseurs et se comportent un peu comme des éponges qui se compriment ou se détendent suivant l’intensité de la compression.
Quand la souplesse diminue, la compression est mal compensée et se répercute de façon pathologique sur l’émergence des troncs nerveux, la douleur s’installe, et devient souvent chronique.
Le silicium organique en usage interne, associé à l’huile de millepertuis et à l’huile essentielle de romarin en usage externe, permet de lutter efficacement contre les discarthroses.
- Rôle dans les problèmes cutanés
L’apparition des rides est provoquée par une perte de souplesse de la peau consécutive à l’altération des fibres de collagène et d’élastine, élaborées par les fibroblastes sous le contrôle du silicium.
Dès quarante ans, le déficit en silicium provoque un dessèchement de la peau du à une diminution du nombre et de l’activité des fibroblastes, et à une altération des glandes sébacées et sudoripares, dont les sécrétions conjointes forment le film hydro-lipidique de surface, principal protecteur de la peau.
Les études cliniques ont démontré que le silicium organique, en usage interne et application externe, est particulièrement actif sur les brûlures, les blessures, les pathologies telles que l’eczéma, l’acné, le psoriasis, l’herpès labial, les mycoses.
Le silicium n’agit pas sur la peau qu’en tant que stimulateur de la fabrication du tissu conjonctif, mais aussi en potentialisant l’action du cuivre et du zinc, indispensables aux processus de réparation.
Le silicium agit également en maintenant l’hydratation cutanée, la perte d’eau étant le premier symptôme du vieillissement cutané.
- Rôle du silicium dans les troubles respiratoires et sur les voies aériennes
En maintenant la souplesse du parenchyme pulmonaire et celle de la cage thoracique, le silicium permet au sujet vieillissant de conserver sa capacité pulmonaire, tandis que son action synergique avec le cuivre et le zinc, ainsi que son pouvoir immunostimulant, permettront aux tissus respiratoires de lutter efficacement contre les multiples agressions dont ils sont en permanence l’objet.
Une simple compresse de silicium organique peut permettre de soulager – très rapidement – une sinusite, et une supplémentation régulière par voie orale préviendra ou guérira bon nombre d’affections respiratoires, qu’elles soient d’origine inflammatoire, infectieuse ou irritative.
- Rôle dans les problèmes hépatiquesLe foie est un organe majeur, responsable de nombreuses fonctions, au niveau du métabolisme général, de la détoxication, du recyclage des globules rouges et blancs, du stockage du glycogène, des vitamines, des oligo-éléments (essentiellement fer et cuivre, tous deux impliqués dans la synthèse de l’hémoglobine et/ou de nombreuses structures enzymatiques).
La cirrhose et l’hépatite sont des pathologies inflammatoires chroniques ou aigues, liées à la présence d’un virus ou de substances toxiques comme l’alcool. Ces deux pathologies ont en commun une composante inflammatoire, qui dans le cas de la
cirrhose mène à une sclérose tissulaire.Dans les deux cas le silicium agit, soit par voie interne, soit par des compresses régulièrement appliquées au niveau du foie et pancréas.
Il arrive que dans les cas d’hépatites, la régulation des transaminases et des phosphatases alcalines surviennent au bout de 15 jours.
- Rôle dans la pathologie cardio-vasculaire
La tension artérielle est directement liée à la présence de fibres de collagène et d’élastine dans les parois vasculaires.
La souplesse et l’élasticité des vaisseaux dépendent donc de la présence de silicium, qui intervient également sur les systèmes enzymatiques (hydrolase) permettant la transformation du cholestérol estérifié en cholestérol libre.
Les veines disposent d’un système valvulaire qui empêche le retour veineux par gravitation, système qui avec l’âge perd de son efficacité, en même temps que la paroi veineuse perd de sa tonicité.
Le silicium s’oppose à ce relâchement responsable des varices et de la sensation de « jambes lourdes », et est sans doute à ce jour le meilleur veinotonique qui soit.
De plus, le silicium, constituant fondamental du tissu conjonctif, est le meilleur garant du maintien de l’intégrité des parois et valvules cardiaques.
- Rôle sur l’intégrité musculaire et des tendons
Les muscles squelettiques s’insèrent sur les os par l’intermédiaire des tendons et permettent le mouvement par le jeu des contractions.
Les muscles sont intriqués avec le tissu conjonctif qui les soutient, les compartimente et les insère sur les os.
Le silicium organique est ici prépondérant, puisqu’il renforce et constitue le tissu conjonctif, mais aussi il favorise le travail musculaire en augmentant le nombre de globules rouges (meilleure oxygénation) et s’oppose aux fréquents problèmes liés à l’inflammation (tendinites).
La fonction première des muscles est de pouvoir se contracter, et cette contractilité des fibres musculaires est directement liée au potentiel de membrane, placé lui aussi sous le contrôle direct du silicium.
Il est ainsi un complément nutritionnel incontournable pour tous les sportifs.
- Rôle sur l’équilibre nerveux
La communication entre neurones est véhiculée par l’influx nerveux, qui dépend du potentiel de membrane (face interne négative, face externe positive) lui-même régulé par le silicium organique ioniquement très instable.
La membrane plasmatique des cellules nerveuses – et de toutes les cellules en général – est percée de multiples trous, les canaux ioniques, qui en s’ouvrant ou se refermant régulent le potentiel de membrane, produisant ainsi l’influx nerveux.
Ces canaux ioniques sont ouverts ou fermés soit par action chimique (rôle des neurotransmetteurs, des hormones, des ions H+ ou Ca++), soit en fonction des variations du potentiel de membrane.
L’instabilité ionique du silicium règle le potentiel de membrane et restaure la polarité des cellules déficientes.
Le silicium s’associe également à l’aspartate, acide aminé impliqué comme neurotransmetteur jouant sur le système nerveux central un puissant effet excitateur.
Le silicium est présent dans le tissu nerveux à raison de 26 mg par kg de tissu sec, et sa carence provoque paralysie et perte de toutes les facultés.
Le manque de silicium est associé dans le cerveau à un excès d’aluminium, dont les dépôts cérébraux provoquent la maladie d’Alzheimer.
Le zinc, dont nous avons déjà vu qu’il était étroitement lié au silicium, sur un plan métabolique, développe la capacité d’acquérir des connaissances, et il est fortement carencé chez les schizophrènes ou en cas de mongolisme.
Le cuivre, également dépendant du silicium, est indispensable à l’élaboration de la partie lipidique du cerveau, très importante tant quantitativement que qualitativement.
Il semblerait que le silicium participe également à l’équilibre du sommeil.
- Rôle sur la cellulite
Les graisses, essentiellement sous forme de triglycérides, s’accumulent dans les adipocytes, dérivés des fibroblastes, et qui forment un tissu conjonctif lâche, le tissu adipeux.
Quand l’accumulation graisseuse est excessive, les adipocytes s’hypertrophient et compriment les tissus dermiques environnants.
Ce qui a pour conséquence de provoquer une altération du tissu conjonctif par perte d’élasticité, une densification des fibres de collagène, une compression du système vasculaire, donc une baisse de la microcirculation locale.
Cette perturbation métabolique conduit à une sclérose cellulaire et à une augmentation des acides gras peroxydés et du malondialdéhyde, hautement toxique et mutagène.
Le silicium, par son rôle sur le tissu conjonctif, son action contre les radicaux libres, son action de régénérescence des fibroblastes, agira à tous les niveaux du processus cellulitique.
Il conviendra d’associer la supplémentation en silicium organique à l’emploi de produits phytoactifs drainants, et à une alimentation adaptée.
- Rôle sur les allergies et le système immunitaire
Le silicium initialise la fabrication des anticorps et des antigènes, favorise la transformation des lymphocytes B en lymphocytes T, et intervient dans la synthèse des hormones impliquées dans les mécanismes immunitaires.
Quand un sujet entre pour la première fois en contact avec un allergène, son organisme fabrique des immunoglobulines ou IgE spécifiques de l’allergène.
Lors d’un deuxième contact du sujet avec l’allergène, celui-ci se fixe aux IgE et les cellules déchargent alors des médiateurs tels que l’histamine ou les prostaglandines.
Ce qui provoque vasodilatation, augmentation de la perméabilité des capillaires sanguins, contraction des muscles lisses respiratoires, et sécrétion de mucus.
De nombreux essais cliniques ont démontré un fort pourcentage d’activité du silicium organique contre les mécanismes de l’allergie.
III/ mécanismes d’ action du silicium organique- les échanges membranaires
Le silicium organique est un élément fondamental de la matière vivante, impliqué dans tous les métabolismes, dans le maintien de l’intégrité tissulaire (notamment au niveau des os, du tissu conjonctif, cardio-vasculaire, nerveux), dans la régulation des mécanismes immunitaires, inflammatoires, et dans les échanges membranaires.
Chaque cellule est tributaire de sa présence, puisqu’il est nécessaire au bon fonctionnement des échanges membranaires.
Les mécanismes d’action sont complexes et mal connus, qui permettent à la cellule d’importer les matériaux nécessaires à la production d’énergie et des molécules complexes de structure ou de fonction, et d’exporter déchets et éléments fabriqués par la cellule.
Le silicium intervient dans la régulation de ces échanges, vraisemblablement de multiples façons, électrolytique, ionique, enzymatique…
Le silicium intervient également dans le processus complexe de la division cellulaire, phénomène qui a surtout été étudié sur les fibroblastes responsables de l’élaboration du tissu conjonctif.
- détoxication
Quand on sait que les métaux lourds se fixent au coeur des cellules et bloquent les mécanismes d’échange membranaire, on comprend sans peine que le silicium organique soit un élément incontournable des cures de détoxication et détoxination.
Par ailleurs, certains travaux récents l’impliquent comme antidote naturel de l’aluminium, par chélation, aluminium dont plusieurs études épidémiologiques ont démontré qu’il intervenait directement dans les maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson).
D’autre part, le silicium organique se concentre dans certaines structures intracellulaires comme le réticulum endoplasmique, où se produisent la détoxication et l’inactivation des produits chimiques, des pesticides, des substances oncogènes ou toxiques.
- équilibre bio-électronique
L’eau est le milieu naturel de la vie organique, et elle est le siège de multiples réactions physico-chimiques décrites par Louis-Claude Vincent.
Equilibre acido-basique, oxydo-réducteur, et balance entre conductivité et résistivité conditionnent la santé ou provoquent la maladie si les valeurs se décalent dans un sens ou dans l’autre.
En régulant l’équilibre ionique entre milieux extra- ou intracellulaires, le silicium organique intervient directement dans le maintien de ces équilibres fragiles et primordiaux.
- biodisponibilitéElle dépend de la facilité des actifs à franchir la membrane cellulaire, et dépend de la concentration en silicium.
Le silicium organique présente une grande stabilité moléculaire, en même temps qu’une grande adaptabilité ionique, ce qui le rend extrêmement biodisponible. Il passe de ce fait aisément dans le milieu intracellulaire, régule le potentiel de membrane et équilibre les échanges.
Cette action sur la perméabilité membranaire ne se limite pas au silicium lui-même, mais concerne aussi tous les éléments auxquels il est associé.
Un actif, qu’il soit végétal ou de synthèse, n’agit que s’il est véhiculé là où il est… actif, c’est-à-dire à l’intérieur des cellules.
Le rôle du silicium est ici fondamental, car il permet aux principes efficients de franchir la membrane cellulaire et d’agir là où ils sont utiles, c’est la biodisponibilité.
- résonance vibratoire
Le silicium organique est le métronome selon lequel se calquent les rythmes de la vie.
Il est de ce fait impliqué dans tous les mécanismes vitaux, qu’il s’agisse des fonctions digestives, immunitaires, cardio-vasculaires, respiratoires, du fonctionnement des mécanismes nerveux, de protection, d’élimination, de reproduction.
La structure cristalline du silicium se caractérise par une activité piézo-électrique engendrant un phénomène de résonance vibratoire, et il semblerait que les structures et organites intracellulaires aient besoin de régler leur vibration propre sur la fréquence induite par le silicium organique, un peu comme tous les musiciens d’un orchestre philharmonique règlent leur jeu individuel sur les indications du chef tenant la baguette.
L’effet piézo-électrique, bien connu des horlogers puisqu’il est le principe de fonctionnement des mouvements à quartz, est caractéristique de la structure critalline.
Un cristal qui subit une déformation génère une différence de potentiel, et une différence de potentiel appliquée à un cristal génère une déformation de celui-ci.
Ce phénomène se manifeste par l’établissement d’une fréquence immuable selon la nature du cristal.
Il semble que le silicium organique – et c’est la raison pour laquelle nous le comparons à un chef d’orchestre – entre en résonance avec les structures intracellulaires comme le centriole de l’appareil de Golgi ou la mitochondrie, selon une fréquence universelle qui est peut-être celle de la vie saine.
Quand le silicium manque, l’orchestre philharmonique n’a plus de baguette à suivre, chacun ne joue plus que pour lui-même, la cacophonie, la discordance, les maladies et la mort s’installent.
- séquençage chromosomiqueChaque cellule contient dans son cytoplasme un noyau dans lequel ont été décrits des centrioles minuscules, espaces aqueux renfermant un microcristal de quartz (SiO2).
Ce microprocesseur biologique semble avoir pour fonction de « séquencer » les fragments d’ADN codant la synthèse protéique. Ils sont donc indispensables à la fonction cellulaire spécifique (synthèse de protéines et macromolécules données) et à la reproduction cellulaire.
- transmission de l’information
Les théories sur la mémoire de l’eau ont permis d’établir qu’une certaine information circulait entre les molécules d’eau, qui représentent les deux tiers du corps humain.
Si on place une solution nutritive contenant des virus dans deux ballons de quartz et que l’on introduit dans l’un des ballons une solution d’huiles essentielles adaptées, le virus sera inactivé et les constantes bio-électroniques – pH, rH2 et résistivité – seront rééquilibrées.
Les mêmes réactions se produiront dans le deuxième ballon, ce qui s’explique par le fait que le quartz (dioxyde de silicium) laisse passer l’information sous forme de photons.
Bien que sous forme organique (lié à des acides aminés), le silicium a conservé dans un organisme vivant un certain nombre des caractéristiques inhérentes au quartz.
En 1972, Jacques Benvenist publie les résultats d’une recherche qui aurait pu lui valoir le prix Nobel de biologie, si ses travaux sur la mémoire de l’eau ne l’avait pas très vite rangé dans le clan maudit des chercheurs pestiférés, hérétiques parce que non inféodés aux mandarins égotiques de la science officielle.
La découverte de Jacques Benvenist concerne un médiateur de nature lipidique permettant le passage d’une information entre globules blancs et plaquettes, le PAF ou PAF-acether (Platelet Activating Factor ou facteur d’activation des plaquettes).
Cette découverte est doublement révolutionnaire, d’une part parce qu’il était jusqu’alors admis que les transmetteurs étaient toujours de nature protéique, d’autre part parce que les cellules n’étaient jamais considérées pour pouvoir communiquer avec des cellules de nature et surtout de fonctions différentes.
En 1987 et 1988, Jacques Benvenist continue ses recherches sur le sujet et observe que des souris, supplémentées avec des hautes dilutions de silice, finissent par présenter des taux de PAF beaucoup plus élevés que des souris témoins non supplémentées.
Ces découvertes malheureusement très peu connues des chercheurs et encore moins des praticiens mettent en lumière un mécanisme biologique supplémentaire, par lequel le silicium favorise la communication entre les cellules et le bon fonctionnement de certains processus biologiques touchant notamment au système immunitaire, à la réparation tissulaire, au contrôle des allergies et des inflammations.
- nouvelles découvertes (concernant les anti-oxydants)
La recherche est pauvre en travaux portant sur le silicium organique, peut-être parce que celui-ci était jadis difficile à doser et à étudier.
Quelques travaux récents ont tout de même permis d’établir qu’il était fortement impliqué dans les mécanismes de fonctionnement de la vitamine C ou acide ascorbique, dont on connaît le puissant rôle anti-oxydant.
Le rôle anti-radicalaire du silicium organique peut aussi s’expliquer par les associations qu’il réalise avec certains polyphénols comme les flavonoïdes, pour former des complexes redox peut-être semi-conducteurs.
Le silicium serait alors un des principaux acteurs des mécanismes complexes d’équilibre acido-basique, oxydo-réducteur et de résistivité-conductibilité décrits par la bio-électronique de Vincent.
Equilibres dont on sait qu’ils conditionnent les états de santé ou de maladie.
- stéréochimie (action enzymatique)
L’épidémie d’encéphalopathies spongiformes a largement démontré l’importance de la forme spatiale des macromolécules (stéréochimie), dont la fonction pouvait être altérée par une aberration de la structure 3D, sans modification de la composition chimique.
Là aussi intervient notre silicium organique, soit directement comme dans le cas de l’acide hyaluronique, soit indirectement par chélation des métaux toxiques qui se fixent sur les fonctions soufrées des protéines, comme certaines enzymes par exemple.
Ces protéines au fonctionnement perturbé par la présence d’atomes indésirables se voient donc restaurées dans leur structure spatiale, et donc dans leur fonction, par le silicium organique dont on constate encore une fois qu’il est impliqué dans tous les métabolismes.
- transmutation
Jusqu’à ce qu’Einstein démontre la possibilité physique de la transmutation des corps simples, dont les deux principales applications pratiques sont la bombe atomique et le réacteur nucléaire, ce phénomène était réservé au domaine ésotérique de l’alchimie.
Or ce phénomène physique n’est pas que du ressort des savants atomistes et ne libère pas forcément des quantités massives d’énergie – selon la formule universellement connue E=mc2 – puisqu’elle se produit de façon on ne peut plus naturelle et spontanée dans les organismes humains et animaux, ainsi que dans les oeufs fécondés.
Claude-Louis Kervran a développé une théorie selon laquelle un organisme vivant est capable de réaliser in vivo la transmutation des corps simples, en « fusionnant » un atome donné à un atome d’hydrogène ou d’oxygène.
Ainsi sodium + oxygène = potassium, potassium + hydrogène = calcium, sodium + hydrogène = magnésium, magnésium + oxygène = calcium, silicium + carbone = calcium.
Selon cette théorie, en cas de carence en un élément donné, il est préférable d’éviter de supplémenter le sujet en élément manquant pour lui administrer le précurseur, l’organisme, athanor alchimique, fera le reste.Pour en revenir aux oeufs fécondés, on a pu démontrer que la quantité de calcium entre le moment de la ponte et celui de l’éclosion était multipliée par 5, vraisemblablement par la transmutation du potassium présent en abondance dans le jaune, au moment de la ponte.
Un autre exemple de cet étrange et inexpliqué phénomène concerne les peuples du désert qui, bien que présentant des quantités normales de potassium dans le sang, les urines et la sueur, n’en absorbent pas par l’alimentation. Ce potassium provient dans ce cas du sodium consommé en abondance.
On ne sait presque rien de cette transmutation biologique, si ce n’est qu’elle est probablement régulée par le silicium organique.
Celui-ci a donc un rôle majeur dans l’adaptation de l’organisme à des situations de carences graves et même potentiellement mortelles.
IV/ rôles du silicium organique (résumé)- rééquilibrage ionique (régulation du potentiel de la membrane cellulaire,responsable des échanges entre les milieux intra- et extracellulaire)
- régulation des fréquences vibratoires selon une fréquence « santé » (au niveau des organites intracellulaires et des enzymes)
- « séquençage » chromosomique et synthèse protéique
- transmission de l’information physico-chimique (de cellule à cellule, de molécule organique à molécule organique)
- potentialisation des actifs (rendus plus biodisponibles et assimilables, par pénétration intracellulaire)
- ossification, reminéralisation, lutte contre l’ostéoporose et la déminéralisation, consolidation des fractures
- lutte contre l’inflammation (entre autre articulaire), les troubles de l’immunité et les allergies
- protection du collagène et du tissu conjonctif, donc lutte contre le vieillissement de la peau et des articulations, protection des muscles,
ligaments et tendons, restauration des disques intervertébraux- protection de la sphère ORL, des voies respiratoires, du système cardiovasculaire, du foie et du système nerveux
- adjuvant des traitements anti-cellulitiques
- action détoxiquante par chélation, notamment de l’aluminium
- action anti-radicalaire, par son affinité avec la vitamine C et les complexes qu’il forme avec les polyphénols.
V/ Mécanismes d’action du silicium organique (résumé)- mécanisme ionique et bio-électronique
Parce que le silicium organique régule le potentiel de membrane cellulaire, de même qu’il régule les équilibres acido-basiques, oxydo-réducteurs et de résistivitéconductivité décrits par Vincent, ce sont toutes les cellules du corps qui sont concernées par le silicium organique, ainsi que l’ensemble du milieu extracellulaire (liquides interstitiels).
- mécanisme vibratoire ou de résonance
Parce que le silicium, étant de nature cristalline, possède une vibration propre de fréquence immuable, qui est aussi celle des organites intracellulaires, de la cellule et des enzymes responsables de toutes les réactions chimiques qui se produisent à l’intérieur d’un organisme vivant, là aussi ce sont toutes les cellules qui sont concernées, mais aussi toutes les enzymes et donc toutes les réactions chimiques ayant lieu au sein d’un organisme vivant qui sont sous la dépendance du silicium organique.
- mécanisme stéréochimique
Parce qu’agissant directement sur la mise en forme des macromolécules et leur restauration quand leur structure 3D est perturbée, notamment par la présence de métaux toxiques, le silicium organique participe à la mise en place du système enzymatique et de toutes les macromolécules dont la structure spatiale est prédominante à leur bon fonctionnement. L’exemple de la maladie de Creutzfeldt- Jacob nous a démontré l’importance de la stéréochimie et de ses implications pathologiques et thérapeutiques.
- mécanisme catalytique
Nous avons vu déjà l’intrication étroite du silicium et du système enzymatique, notamment au niveau de la mise en place du système enzymatique et de sa protection. Il est vraisemblable que le silicium organique agisse également selon un processus catalytique dont le fonctionnement exact n’est pas encore bien connu.
- mécanisme chélateur
Notamment au niveau de l’aluminium et peut-être des métaux lourds en général, dont l’intervention dans de multiples pathologies ne peut plus être minimisée.
- mécanisme transmutatoire
Phénomène mal connu mais confirmé par plusieurs observations, et qui pourrait être sous la dépendance directe du silicium organique. Il s’agit peut-être d’un phénomène d’adaptation aux carences en oligo-éléments, fondamental pour la survie puisqu’il permet de faire face à l’absence ou au manque d’éléments essentiels.
VI/ CONCLUSIONSLe silicium organique est indispensable à la vie, car il est le maître d’oeuvre et le chef d’orchestre des phénomènes biologiques :
- il conditionne les échanges membranaires de toutes les cellules
- il permet le fonctionnement de toutes les enzymes
- il initialise tous les mécanismes anti-oxydants
- il participe activement à la détoxication et à la protection contre les substances délétères et oncogènes
- il régule la fréquence vibratoire de base de tout l’organisme
- il maintient l’équilibre des constantes bio-électroniques du corps
- et surtout il participe à tous les mécanismes – encore en grande partie inconnus – qui permettent à nos cellules et à toutes les structures organiques de communiquer entre elles.
Une légende hindoue nous raconte le mystère du collier d’Indra – Indra est le plus grand des Dieux védiques, protecteur de la race humaine et dont la force est représentée traditionnellement par la foudre - composé d’un nombre infini de perles d’une eau si pure qu’en chacune d’elles toutes les autres se reflètent à l’infini.
Et bien les cellules de notre corps sont comme les perles du collier magique d’Indra, qui communiquent entre elles en permanence grâce à la vibration harmonique parfaite induite par les atomes de silicium et véhiculée par les molécules d’eau dont nous sommes composés à soixante-dix pour cent.
Une masse hydrique saine et une concentration suffisante en silicium sont indispensables au bon fonctionnement organique, les cellules fonctionnent alors en synergie, en philharmonie. Et quand la philharmonie règne, le corps est en santé parfaite.
Quand les eaux biologiques intra- et extracellulaires se chargent de toxines et toxiques (chimiques, radiologiques, microvibratoires) et quand le silicium vient à manquer,apparaît alors la dyssonance et s’installe aussi la maladie pouvant aboutir à la mort.
Mais notre alimentation industrielle est incapable de nous fournir au quotidien ce silicium que nous ne pouvons ni stocker ni synthétiser.
Dès la quarantaine nous ne disposons plus que de 30 % des sept grammes qui nous sont indispensables pour maintenir notre organisme en santé, et cette carence croît avec l’âge, provoquant baisse des défenses immunitaires, perte de souplesse articulaire, musculaire, cutanée, ostéoporose et fragilité osseuse…
Seules les plantes sauvages pourraient nous fournir en dose suffisante ce silicium qui nous fait si cruellement défaut, mais comme pour moult raisons elles sont inaccessibles à la majorité d’entre nous, c’est à la supplémentation qu’il faudra faire appel pour combler ces carences majeures.
quatrième partie,
la phyto-spagyrie
I/ la spagyrie réinventée
« L’eau est la mémoire de la plante » affirmait Paracelse il y a cinq cents ans, vérité qui semble se confirmer par les plus récentes découvertes de la science.
Et cette mémoire végétale est peut-être justement la clef de la phytothérapie, et l’explication d’une efficacité qui ne cesse d’être démontrée au quotidien, à condition de ne pas traiter les plantes comme de simples réserves de remèdes allopathiques.
Aujourd’hui la grande majorité des compléments alimentaires et des médicaments, même phytothérapiques, repose exclusivement sur une action chimique, moléculaire.
Or les travaux récents de Jacques Benvéniste (la « mémoire de l’eau »), Louis Claude Vincent (l’eau et la bioélectronique), Claude Louis Kervran (les transmutations biologiques ou interactions à faible énergie), Dufaut et le groupe international et interdisciplinaire LAIM (le silicium organique), les données nouvellement acquises de la physique quantique, confirment que les interactions entre électrons ne sont qu’un des aspects – le plus élémentaire - des liens complexes qui régissent les mécanismes biologiques.
Il est maintenant avéré que les processus pathologiques et leurs réponses thérapeutiques sont également régis par des phénomènes électromagnétiques, microvibratoires, biodynamiques encore incomplètement élucidés.
Curieusement, ces découvertes récentes remettent au goût du jour des traditions multiséculaires qui à la lumière de la science du XXIème perdent leur aura magicoreligieuse pour recouvrer la place qui est la leur dans nos laboratoires modernes.
II/ Paracelse, l’alchimie et la spagyrieParacelse, médecin et alchimiste zurichois disparu en 1541 et à qui on attribue, sans doute à tort, la formule « la dose fait le poison », s’il n’a pas inventé la spagyrie en a au moins forgé le nom.
Spagyrie est en fait un vocable d’origine grecque issu des verbes spao (séparer) et ageiro (réunir).
On retrouve cette approche sémantique du mot spagyrie dans une formule lapidaire essentielle « solve coagula », signifiant « dissout, coagule » et qui désigne les principales opérations physico-chimiques auxquelles le praticien se livrera inlassablement.
La spagyrie est une discipline directement issue de l’alchimie, science millénaire assimilée par tout un chacun à une magie opérative de bas étage.
Alchimie et spagyrie sont en fait mal connues du grand public, pour lequel l’alchimiste n’a pour but que la fabrication de l’élixir de longue vie, et surtout de la pierre philosophale capable de transmuter le plomb en or.
Bien au-delà de l’image d’Epinal évoquant le « faiseur d’or » toujours occupé à compulser de vieux grimoires et à mélanger inlassablement des mixtures noires et malodorantes, Alchimie et Spagyrie sont des disciplines véritablement scientifiques, et qui de surcroît sont peut-être les seules à intégrer la spiritualité dans la recherche expérimentale.
Quant à la spagyrie stricto sensu, rares sont ceux, parmi le grand public, qui se souviennent d’en avoir seulement entendu prononcer le nom.
Cette ignorance peut sembler étonnante concernant deux sciences plus que millénaires – il semblerait qu’elles soient nées à l’époque de l’Egypte ancienne, en tout cas on en trouve de nombreuses traces, écrites, sculptées ou peintes, dans les documents arabes, juifs, et dès le moyen-âge en Occident – ignorance qui se justifie d’une part par la peur des bûchers inquisitoriaux, d’autre part par le mystère volontairement entretenu par les adeptes de ces deux disciplines.
Et l’on ne saurait les blâmer d’avoir si bien crypté leurs traités, compte tenu de l’importance du grand Secret protégé sous les allégories, les symboles et les rébus, et le danger qu’il pourrait représenter s’il tombait en de mauvaises mains.
III/ les trois principes et les quatre élémentsAlchimie et Spagyrie sont souvent représentées par le symbole de la pyramide, qui réunit en une seule figure le chiffre trois, représentation divine correspondant à la face triangulaire, et le chiffre quatre, la base en forme de carré représentation de l’incarnation humaine.
D’après les principes alchimiques et spagyriques, tout ce qui existe dans l’Univers est composé de trois principes réunis entre eux par l’action des quatres éléments, il en est ainsi des minéraux, des plantes, des animaux, des hommes.
Le SEL, principe de fixité, qui est représenté par la partie minérale de la plante, sels minéraux et oligo-éléments.
Le SOUFRE, principe odoriférant et subtil que l’on peut grosso modo faire correspondre aux huiles essentielles.
Le MERCURE, principe de volatilité, qui peut facilement s’évaporer sous l’action de la chaleur.
Michel Sendivogius, alchimiste bien connu des XVIIème / XVIIIème siècles, nous décrit ainsi ces principes universels :« Le mercure est une liqueur spirituelle, aérée, rare, engrossée d’un peu de soufre, et l’instrumentale la plus proche de la chaleur naturelle.
Le soufre est un principe gras et huileux qui lie les deux autres principes entièrement différents.
Le sel est la substance des choses et un principe fixe comparable à l’élément de la terre. Il nourrit le soufre et le mercure qui agissent sur lui.
Paracelse nous donne sa propre définition des trois principes :
« Ce qui brûle est le soufre, ce qui s’élève en fumée est mercure, ce qui se résoud en cendre est le sel. »
Ce qu’il présente également sous la forme :
« L’un est liqueur, c’est le mercure ; l’autre est une huile, c’est le soufre ; le troisième un alkali, c’est le sel. »
Quant aux éléments, ils sont au nombre de quatre :
- la terre, élément tangible
- l’eau, élément fluide
- l’air, élément gazeux
- le feu, élément intangible.
La quintessence, obtenue après la réunion – ou cohobation – des trois principes préalablement séparés et purifiés, est souvent considérée par les spagyristes comme un cinquième élément, sublime ou plutôt sublimé, spirituel.
IV/ les préparations spagyriquesPour Paracelse, l’art spagyrique consiste « à tirer le nombre ternaire de l’unité et à ramener le ternaire à l’unité. »
Dans la nature, les substances minérales, végétales et animales subissent une lente évolution qui les mène théoriquement et avec une infinie lenteur à la perfection de la quintessence, la « substantifique moelle » dont parlait François Rabelais.
L’alchimiste ou le spagyriste se sont donné pour mission de reproduire le travail de la nature, mais de manière accélérée pour parvenir dans l’espace d’une vie humaine à la perfection, le Grand OEuvre ou élaboration de la pierre philosophale, matière parfaite, étant une imitation à l’échelle de l’homme de la création divine.
Dans la pratique spagyrique, les plantes sont soumises à l’action des quatre éléments, AIR et distillation, EAU et macération ou dissolution, FEU et calcination ou distillation, TERRE et digestion ou fermentation.
Les principales manipulations spagyriques, au nombre de sept, permettent de séparer les trois principes composant la matière première végétale, et pour parvenir au terme de cette séparation, la patience est de rigueur, comme nous l’enseigne la table d’émeraude.
Ce document, attribué à Hermès Trismégiste (le trois fois grand) d’où nous vient le mot « hermétique », est un des plus anciens et laconiques des traités alchimiques :
« Tu sépareras la terre du feu, le subtil de l’épais, doucement, avec grande industrie. »
Ces manipulations seront toutes longuement et inlassablement répétées, les quatre premières correspondant à l’étape de séparation (solve ou spao) :
- la dissolution (ou décomposition), sera suivie pour plus d’efficacité par la filtration et la décantation
- la fermentation (ou putréfaction)
- la distillation, complétée par la rectification et la circulation ou rotation
- la calcination (ou cémentation, sublimation, exaltation).
Les trois dernières correspondent à l’étape de réunion (coagula ou ageiro) :
- la cohobation ou réunion proprement dite
- la digestion qui parfait la réunion
- la coagulation ou fixation.
La première étape de séparation permet d’isoler et de parfaire les trois principes :
- le soufre, qui correspond aux huiles aromatiques volatiles et non volatiles, est obtenu par distillation
- le mercure, qui correspond aux alcools et autres esters, est obtenu par fermentation- le sel, composé des minéraux solubles et insolubles, est obtenu par calcination à haute température.
La deuxième étape de réunion permet de recomposer et de recréer, sous une forme parfaite marquée par la quintessence, la matière première végétale (ou minérale selon les cas).
Au terme de ces longues et subtiles préparations qui d’une certaine façon font mourir la plante et ses actifs mais pour mieux les faire renaître, les trois principes de base sont séparés (à noter que leur désignation en SEL, SOUFRE et MERCURE est traditionnelle et ne doit en aucun cas évoquer les principes chimiques de même nom).
Une fois séparés, ces trois éléments fondamentaux de la plante se retrouvent purifiés et seront réunis à nouveau pour créer une substance végétale nouvelle, sublimée par les préparations spagyriques et qui aura à la fois gagné en efficacité et perdu en toxicité.
La réunion de ces trois éléments purifiés, transcendés, ou cohobation, ne se produit qu’après une longue suite de nouvelles manipulations au terme desquels la plante libère enfin sa « quintessence » à l’efficacité thérapeutique maximale.
Le travail du spagyriste, pour être fructueux, doit tenir compte des règles immuables de la nature et du cosmos, et toutes les étapes aboutissant à la fabrication de l’élixir spagyrique se feront en harmonie avec les conjonctions astrales et les influences astrologiques.
Même la cueillette des plantes devra répondre à ces obligations cosmogoniques.
V/ spagyrie et diathèsesLa médecine spagyrique est une synthèse avant la lettre de plusieurs disciplines qui, à l’époque où vivait Paracelse, étaient encore à naître.
En effet, chacun des principes fondamentaux, par son action sur le vivant, s’apparente à une branche de la médecine moderne.
le sel et l’oligothérapie
Le sel, obtenu par la calcination des plantes à haute température, correspond à leur partie physique, minérale, c’est-à-dire aux oligoéléments qui, sous leur forme végétale, sont parfaitement assimilables et complètement dépourvus de toxicité. Contrairement à certaines présentations galéniques issues de l’industrie pharmaceutique.
Et il semble justement que ce sel spagyrique réponde parfaitement à la théorie des diathèses selon Ménétrier, et permette de corriger les déficiences d’un terrain carencé, notamment par son action biocatalytique sur les réactions enzymatiques et en renforcement du tissu conjonctif largement répandu dans les organismes humains et animaux.
Paracelse avait préfiguré les lois de l’oligothérapie, cinq siècles avant Ménétrier, de façon intuitive mais non moins efficace quant aux applications cliniques. Ce médecin visionnaire avait en effet en pionnier préconisé le traitement de l’hypothyroïdie par carence en iode, endémique aux régions montagneuses, par la supplémentation avec de la poudre de varech, une algue marine particulièrement riche en cet élément.
le soufre et l’aromathérapie
Le principe soufre, obtenu par distillation, présente de par sa concentration une possibilité d’action rapide largement utilisé en phytothérapie et surtout en aromathérapie.
Rappelons-nous d’ailleurs que cette concentration doit être une limite à son utilisation, et que les huiles essentielles devront toujours être employées avec la plus extrême prudence compte tenu de leur toxicité.
le mercure et l’homéopathie
En agissant à des niveaux plus subtils, le mercure obtenu par fermentation et macération évoque les mécanismes d’action homéopathique où le potentiel de réaction du terrain compte davantage que l’action thérapeutique du médicament.
Comme certains remèdes homéopathiques, en particulier les remèdes de fond, par opposition aux remèdes satellites, l’élixir spagyrique agira par correction d’une diathèse, c’est-à-dire en donnant au terrain débilité le potentiel nécessaire à sa réhabilitation.
Là encore il importe au patient de prendre conscience qu’une restauration de terrain ne peut se faire simplement par la prise d’une quelconque potion magique, mais qu’elle nécessite patience et surtout implication personnelle du malade dans sa propre guérison.
Les diathèses et la spagyrieParacelse avait calqué sa théorie des diathèses ou humeurs sur celle d’Hippocrate, qui classait les individus selon leur tempérament ou terrain :
- le tempérament mercure, correspondant au nerveux hippocratique
- le tempérament soufre, correspondant au bilieux-sanguin
- le tempérament sel, correspondant au lymphatique.
Sel, soufre et mercure peuvent se dissocier ou s’associer pour former en tout sept tempéraments, terrains ou diathèses pouvant par le déséquilibre qu’ils induisent hypothéquer spécifiquement la santé future du sujet :
- terrain soufre
- terrain sel
- terrain mercure
- terrain soufre + sel
- terrain soufre + mercure
- terrain sel + mercure
- terrain soufre + sel + mercure
Un élixir spagyrique ayant réuni ces trois principes en un équilibre parfait appelé quintescence, pourra transmettre sa perfection et réharmoniser ainsi tous les terrains organiques, quelles que soient leurs dyssonances intiales.
VI/ la loi de correspondance et la théorie des signaturesPour les spagyristes, l’Homme est une représentation à l’identique de l’Univers (notion de microcosme et de macrocosme), et tous les êtres participant à la création, qu’ils appartiennent au monde minéral, végétal ou animal sont identiques dans leurs principes archétypaux.
Selon ce principe dit loi de correspondance, toute création s’apparente à la création initiale, ce que la table d’émeraude résume ainsi :
« Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas […] et comme toutes choses sont et proviennent d’un, ainsi toutes choses sont nées de cette chose unique, par adaptation. »
Ce qui explique qu’une plante puisse avoir une action puissante et holistique sur un organisme humain, tant au niveau physique (actifs chimiques) qu’aux niveaux psychique et spirituel (action microvibratoire et biodynamique), surtout quand elle a été préparée et quintessencée selon les techniques spagyriques.
Cette notion d’unité et d’universalité entre tout ce qui est, introduite par Paracelse il y a près d’un demi-millénaire, est à la fois très simple et très complexe, et débouche sur un concept encore plus subtil appelé la doctrine des signatures :
« Il n’y a rien sur quoi la nature n’ait pas apposé sa marque, et c’est par là que nous pouvons connaître ce que recèlent les choses ainsi signées. »
Cette doctrine des signatures consiste à son premier niveau à rapprocher les plantes et leurs actions thérapeutiques de leurs formes, de leurs couleurs, des parties utilisées, ce qui peut sembler évident pour la noix dont les cerneaux évoquent les hémisphères cérébraux et dont la consommation effectivement permet de préserver les facultés cognitives, ou encore pour la fève réputée protéger la fonction rénale et dont la forme est effectivement réniforme.
Par contre et il s’agit là d’une notion bien plus complexe, toutes les plantes seraient porteuses d’une information céleste, zodiacale, faisant correspondre par « sympathie analogique » le macrocosme universel avec le microcosme humain.
Ici la théorie des signatures ne se limite plus à de simples analogies de forme et échappe à la compréhension du commun des mortels.
Classiquement, les principales signatures sont les suivantes, associant un métal, une planète, un certain nombre de plantes, et un organe ou une fonction :
- soleil, or, arnica/romarin, coeur/énergie vitale
- lune, argent, nénuphar/pavot, cerveau/estomac
- mars, fer, ortie/oignon, bile/sang/muscles
- mercure (métal), mercure (planète), lavande/valériane, poumons/système nerveux
- jupiter, étain, pissenlit/mélisse, foie/métabolisme
- vénus, cuivre, achillée/ulmaire, reins/peau/glandes endocrines
- saturne, plomb, houx/prêle, rate/os/articulations.
On rejoint bien entendu, tant par la loi de correspondance que par la doctrine des signatures, le principe de similitude énoncé par Samuel Hahnemann : « Les semblables sont guéris par les semblables. »
VII/ et la médecine ayurvédique ?Comme la médecine spagyrique, la médecine traditionnelle indienne, ou médecine ayurvédique, ne se contente pas d’une approche matérialiste et chimique puisqu’elle associe les plantes, appelées purasha, à une démarche méditative et spirituelle.
La science des plantes, ou rasavidya, tient une part importante dans les méthodes thérapeutiques de l’Inde ancestrale.
La phytothérapie ayurvédique se fonde également sur une approche faisant intervenir non pas quatre éléments mais cinq, l’eau, la terre, le feu, l’air ou vent et l’espace (ou aether).
Ce qui n’est pas vraiment divergent de la spagyrie puisque celle-ci reconnaît elle aussi dans la quintessence un cinquième élément.
Les plantes interfèrent avec ces éléments en fonction de leurs « saveurs », douce, aigre, salée, amère, astringente.
La médecine ayurvédique fait également intervenir trois humeurs ou doshas, proches des principes alchimiques et appelées respectivement vata ou vayu, le vent, pitta, la bile, kapha, le flegme.
La médecine tibétaine repose sur les mêmes principes, vayu devenant riun, pitta devenant mkhris-pa, kapha devenant badkan.
En auyrveda, où la détoxication joue un rôle majeur, les plantes sont classées en plantes digestives, détoxiquantes, toniques, de rajeunissement, et sont le plus souvent associées sous forme de poudres devant être réhydratées avant d’être absorbées, selon des principes que nous évoquerons en détail quand nous décrirons nos propres principes de fabrication.
Là aussi le rôle de l’eau est reconnu comme fondamental, et évoque le célèbre adage attribué à Gandhi : « Bois ce que tu manges, mange ce que tu bois. »
Il peut sembler étonnant que des sciences aussi éloignées dans le temps et l’espace présentent autant de similitudes.
Mais même à supposer qu’il n’y ait pas une origine commune à ces trois traditions, une vérité reste une vérité, et il est logique que l’esprit humain, quelle que soit la culture à laquelle il appartient, la reconnaisse comme telle.
VIII/ la spagyrie, médecine holistique ?
La psycho-neuro-immunologie, discipline médicale initialisée par deux psychiatres américains, les docteurs Karl et Stéphanie Simonton, nous enseigne que les maladies physiques sont des somatisations de désordres émotionnels – les conflits freudiens – selon un schéma faisant intervenir traumatisme affectif initial, puis perturbation endocrinienne associée à un dysfonctionnement de la biochimie des neurotransmetteurs et enfin répercussion sur le système immunitaire.Selon cette approche étiopathogénique, la maladie n’est plus due à un agent externe, microbien ou physico-chimique, mais à un facteur interne initial, l’agent externe n’intervenant plus alors que comme élément opportuniste du processus morbide.
La P-N-I est à rapprocher des médecines traditionnelles anciennes, certaines vieilles de plusieurs millénaires, comme la médecine chinoise, la médecine amérindienne, navajo et hopi notamment, le lamaisme tibétain. Selon ces doctrines, l’entité humaine est composée de trois niveaux, le corps physique, le corps mental, le corps spirituel.
Si on se limite au corps physique, on peut le décrire lui-aussi comme une unité tripartite composée du corps organique, puis du corps éthérique co-existant avec le précédent mais d’une fréquence vibratoire légèrement plus élevée et enfin du corps astral d’une fréquence vibratoire encore plus élevée.
Ces trois corps constituant le corps physique sont organisés autour de vortex d’énergie appelés chakras, d’un mot sanskrit signifiant roue.
L’énergie des chakras est en perpétuel mouvement et circule dans les trois corps du niveau physique le long de 72 000 canaux appelés nadis, et dont certains correspondent aux méridiens des acupuncteurs.
Les sept chakras du niveau éthérique sont en relation chacun avec une glande endocrine majeure, tandis que les chakras du corps astral et le corps astral dans son ensemble représentent la mémoire affective du sujet. Dans cette mémoire astrale serait stockés tous les souvenirs de l’individu, depuis la vie intra-utérine.
Les tenants des thérapies régressives et de la psychogénéalogie affirment même que des souvenirs plus anciens y seraient stockés, concernant des vies antérieures ou des vies appartenant à des ascendants biologiques.
On retrouve dans ces schémas énergétiques l’axe émotionnel – endocrinien – neurobiochimique – immunitaire de la P-N-I, et une même logique étiopathogénique.
Quant à la phytospagyrie, qui définit le « mixte », c’est-à-dire tout ce qui existe, vivant ou non-vivant, comme composé de trois éléments distincts, sel, soufre et mercure, le lien est lui aussi évident :
- le sel, principe de fixité, correspond au corps physique,
- le mercure, principe de solubilité-volatilité, correspond au corps mental,
- le soufre, principe subtil, correspond au corps spirituel.
La médecine spagyrique correspond donc bien, dans son approche thérapeutique globale, à la définition holistique des médecines transpersonnelles.