le point sur la toxicité de l’aspartam
le contexte légal
L’aspartam est un édulcorant bien connu et employé massivement dans de nombreux produits alimentaires et pharmaceutiques (plus de 6000 références rien qu’en Europe). En 1981, la FDA américaine (Federal Drug Administration) a autorisé son utilisation dans le domaine de l’alimentation, vite suivie par les autorités sanitaires de nombreux pays, dont l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments).
Malgré son instabilité chimique notoire (l’aspartam à 30°C libère du méthanol, qui dans l’organisme se transforme en formaldéhyde à la toxicité bien connue), la FDA a secondairement , en 1993, reconnu cet édulcorant apte à la cuisson.
Bien que la consommation de l’aspartam fasse l’objet d’une recommandation de limitation, rares sont les produits en contenant (boissons « light », chewing-gums, médicaments, SIPF, confiseries et pâtisseries industrielles, produits spécifiques pour enfants et même alimentation pour bébés) qui en mentionnent la concentration. Certains fabricants omettent purement et simplement de signaler sa présence sur l’étiquette.
composition
L’aspartam est une petite protéine composée de deux acides aminés, l’acide aspartique et la phénylalanine, et d’alcool méthylique (le méthanol, ou « antigel » présent quantitativement à hauteur de dix pour cent.
toxicité du méthanol
L’aspartam est un composé chimiquement instable qui à température corporelle libère le méthanol qu’il contient, méthanol qui se transforme lui-même en acide formique et formalhéhyde, deux molécules dont la toxicité est connue depuis trop longtemps pour pouvoir être remise en question (et pourtant aucun contrôle de dosage n’est jamais effectué par la répression des fraudes, sur les produits alimentaires ou pharmaceutiques contenant de l’aspartam).
Les symptomes de l’intoxication au méthanol sont parfaitement connus, allant de l’acidose métabolique aux troubles neurologiques évoquant certaines maladies auto-immunes comme la sclérose en plaque ou la fibromyalgie.
Le méthanol s’accumule au niveau de la rétine (provoquant des rétinopathies pouvant aboutir à la cécité) et dans les cellules graisseuses ou adipocytes, surtout au niveau des hanches et des cuisses.
Le méthanol aggrave le diabète insulinodépendant en perturbant de façon majeure les mécanismes de régulation de la glycémie (ce qui est un comble quand on sait que l’aspartam est presque systématiquement prescrit aux diabétiques, en remplacement du glucose).
toxicité de la phénylalanine
En milieu biologique et sous contrôle enzymatique, la phénylalanine se transforme en DKP (aspartylphénylalanine dikétopipérazine) provoquant migraines et céphalées, tumeurs cérébrales et de nombreuses pathologies neurologiques comme la perte des facultés cognitives, l’aggravation de la maladie d’Alzheimer, des troubles comportementaux (crises maniaco-dépressives, paniques suicidaires, violences) [Biogassendi.ifrance.com].
Parce qu’elle franchit la barrière hémo-méningée, la phénylalanine provoque également une baisse des taux de dopamine et de sérotonine (effet histamine-like), avec des répercutions immédiates sur le comportement, la régulation du sommeil, le besoin compulsif de consommer des hydrates de carbone… La DKP semblerait aussi présenter un risque majeur de tératogénicité et de malformations congénitales à caractère de déficiences mentales.
l’aspartam est-il cancérigène ?
Il semblerait que la réponse soit oui, à la lecture d’une étude récente réalisée et publiée par la fondation européenne d’oncologie et de sciences environnementales Ramazzini de Bologne (Italie). Cette étude, portant sur un échantillon représentatif de 1800 rats, établit que l’aspartam, administré à des doses proches de la dose journalière admise par les instances sanitaires officielles, provoque incontestablement des tumeurs cérébrales cancéreuses (lymphômes) et des leucémies.
la position de l’AFSSA
L’AFSSA a publié le 7 mai 2002 un rapport « sur la question d’un éventuel lien entre exposition àl’aspartam et tumeurs au cerveau » (saisine N° 2000 -SA-0249), rédigé par Monsieur Martin Hirsch, sous la plume duquel nous trouvons en conclusion les mots suivants, qui se passent de commentaire :
«l’AFSSA estime que l’état actuel des données scientifiques ne permet pas d’établir une relation entre exposition à l’aspartam et tumeurs du cerveau chez l’homme ou l’animal ».
L’étude Ramazzini vient de pulvériser cette position, alors à quand l’interdiction pure et simple de l’aspartam ?